• Conducteur Manuscrit Claude Francois exclusif

    Conducteur manuscrit par Claude d'une séance d'enregistrement datant du 18 novembre 1970 à Londres.
    Ce jour là Patrick Topaloff a notamment enregistré "J'ai bien mangé, j'ai bien bu" qui est devenu un grand succès.


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  • Claude François : France Gall, Isabelle Forêt… qui étaient les femmes de sa vie?

    Une partie de ses histoires d'amour sont abor­dées dans le film "Cloclo". France Gall, Isabelle Forêt, Sofia Kiuk­ko­nen… qui sont les femmes qui ont partagé la vie de Claude François, icône française des années 70 ?

     

    Si Claude François n’avait pas quitté son poste d’em­ployé de banque, il n’au­rait peut-être pas connu le succès sur scène et ces femmes merveilleuses qui l’ont accom­pa­gné au cours de sa carrière. Lorsqu'il intègre l’or­chestre de Marcel Blan­chi, à l’hô­tel Provençal de Juan-les-Pins en 1959, il fait vite la connais­sance de Jane Wool­la­cott. Celle-ci, née à Nottin­gham­shire au Royaume-Uni, est danseuse. Ils tombent amou­reux l'un de l'autre au cours d'une soirée à Monte-Carlo. Très vite, leur histoire appa­rait comme une évidence et ils se marient, en novembre 1960. Mais petit à petit, des tensions surviennent dans le couple. Le chan­teur est jaloux et posses­sif, et Jane Wool­la­cott a besoin de distance. Elle le quitte deux ans plus tard pour les beaux yeux d’un autre homme. Un certain Gilbert bécaud, qui, lui aussi, ne vit que pour la chan­son.

    Le temps passe et Claude François connaît ses premières soirées sous les projec­teurs. Le public appré­cie ses chansons et entame le fameux refrain de Belles, Belles, Belles. Il prend de l’ai­sance sur la scène de l’Olym­pia et gagne la confiance de ses fans. Une seconde femme appa­raît dans la vie de l’ar­tiste. Il s’agit de la jolie France Gall, alors âgée de 17 ans. Le beau duo entame une rela­tion secrète pendant trois ans. Mais ses mauvais traits de carac­tère réap­pa­raissent. Il l’op­presse, l’em­pêche de jouer avec Alain Delon au cinéma, surveille ses faits et gestes. Sa compagne, dispu­tée à plusieurs reprises, se sent oppres­sée. Elle prend le large. « Claude n’était pas quelqu’un de facile. Personne n’était heureux autour de lui », confiera t-elle à France Dimanche en 2015. La rupture est donc doulou­reuse.

    Claude François, lui, conti­nue sur sa lancée musi­cale. Lors d’un gala à Lyon il est charmé par la belle Isabelle Forêt. Elle aussi est danseu­se… Ils s’aiment d’un amour fort et fondent même une famille. Le couple a deux enfants, Claude François Junior et Marc François, qui naissent en 1968 et 1969 à Neuilly et Paris. Malheu­reu­se­ment, l’époux est infi­dèle. La flamme vacille et les amants se quittent. On ne les verra plus ensemble à partir de 1974. Elle se rema­rie par la suite. 

    Claude François vire­volte vers d’autres parte­naires. Il a des vues sur Dany Saval mais celle-ci s'éprend finalement de Michel Drucker sur un plateau de télé­vi­sion. Il s’af­fiche quelque temps plus tard au bras du mannequin finlan­dais Sofia Kiuk­ko­nen. Tout se déroule pour le mieux jusqu’à ce que la ques­tion de fonder une famille pose problème. Le chan­teur ne voulait pas d’en­fants avec elle, ayant déjà la respon­sa­bi­lité de ses deux fils. Elle le quitte en 1976. "Je n’ou­blie­rai jamais le jour où Chouffa, la mère de Claude François, m’a révélé que son fils n’avait pas un enfant, mais deux !", expliquait-elle a Paris Match en 2008. Une énorme trahi­son dont elle ne s'est jamais remise, sans comp­ter le fait qu'elle croi­sait les maitresses de son compa­gnon sur le palier…

    Pour noyer son chagrin, l’ar­tiste se réfu­gie encore dans ses compo­si­tions. Il rencontre Katha­lyn Jones à l’hi­ver 1976, mannequin d’ori­gine cali­for­nienne. Elle l’ins­pire pour chan­ter C'est comme ça que l'on s'est aimé, partage sa passion et enre­gistre même des morceaux à ses côtés. C'est elle, qui, à 23 ans, le 11 mars 1978, retrouve son mari inanimé dans sa baignoire à Paris. Ce jour-là, il ne reverra plus jamais ses proches et ses Clodettes. Le monde de la musique devra faire son deuil.

     


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  • Claude François Junior quitte Uccle pour s'installer au Portugal

    Et si Uccle n'était plus l'Eldorado des ressortissants français aisés ? A plusieurs sources, nous avons appris que Claude François Junior, fils de Cloclo, a quitté la commune du sud de la Région bruxelloise pour s'installer au Portugal. Un déménagement consécutif à son récent mariage avec Anne Floderer, amie et associée de toujours au sein de Flèche Productions, la société qui gère les droits à l'image de Claude François et produit des spectacles. La noce a eu lieu le 30 avril dernier à la maison communale d'Uccle.

    Mais depuis, donc, direction Lisbonne et ses 300 jours de soleil par an. Le couple met actuellement en vente sa maison et siège social de Flèche Productions, situé dans le quartier du Dieweg. Coût de la bâtisse d'environ 300 mètres carrés habitables (et hors terrain annexe) : plus d'un million d'euros. Comme confirme une des agences immobilières en charge de la vente du bien, "la société présente quitte cette adresse".

    Le siège de Flèche Productions reste à Bruxelles

    La nouvelle adresse du siège n'est pas encore connue. Selon l'entourage de Claude François Junior, Flèche Productions ne quitte pas Bruxelles et conserve également son siège parisien. Il n'empêche, le Portugal est connu pour proposer un régime fiscal avantageux aux résidents étrangers disposant de revenus issus de source étrangère. Objectif de cette très récente disposition pour le pays : attirer les fortunes capables de soutenir la croissance locale. L'entourage de Claude François Junior, 48 ans, dément en tout cas la moindre intention fiscale dans ce déménagement et parle d'une "expérience familiale" pour le couple et ses enfants.

    Si Bruxelles offrait une proximité géographique et culturelle avec la France, où la société Flèche Productions est particulièrement active, le Portugal n'est pas en reste, en dehors de la barrière de langue. Paris n'est qu'à deux heures et demi d'avion de la capitale lusitanienne. Concilier vie privée et contraintes professionnelles reste possible.

    Installé à Uccle depuis 2008

    Cela faisait près dix ans que Claude François Junior résidait à Uccle. Dans une interview à la DH en 2008, il expliquait au moment de son installation à Bruxelles : "J'avais envie de vivre d'une manière plus tranquille. Le rythme de la vie (en Belgique) est quand même différent de celui de Paris. (...) La diversité culturelle est beaucoup plus intéressante à Bruxelles. C'est une ville où existent d'excellents restaurants et de nombreux bars. Ce n'est pas que je sois un gros sorteur, mais ça rassure de savoir que des loisirs sont proposés près de chez soi."

    Rappelons que longtemps après sa naissance, Claude François Junior a été caché par son père aux yeux des médias et du public. Il en fut de même pour son petit frère Marc François.

    La société Flèche Productions a autorisé il y a quelques semaines la sortie de l'album de reprises de Claude François par Matt Pokora, "My way". Le disque est actuellement numéro 1 des ventes en France. Claude François Junior fait également en ce moment la promotion d'Hit-Parade, le spectacle rassemblant les hologrammes de légendes de la chanson française, comme Cloclo, Sacha Distel Mike Brant et Dalida.

    Uccle est connue pour abriter une importante communauté de Français (environ 9000, soit 10% de la population). Parmi ceux-ci, quelques personnalités comme l'animateur de télévision Français Arthur et l'une des premières fortunes françaises Bernard Arnault.


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  • VOICI UNE AUTRE ANECDOTE QUE J'AI TOUJOURS TROUVER DANS LE "LE POST ARCHIVES" DATANT TOUJOURS DU 11 MARS 2008

    Je me souviens parfaitement de ce 11 mars 1978... Je venais de garer ma Coccinelle sur le parking d'un hôtel à Megève, pour quelques jours de vacances. Il était 16 heures.

    Quand je suis arrivé à la réception, il y avait devant moi une jeune femme en pleurs. J'ai attendu quelques minutes avant de lui parler. J'étais littéralement pétrifié par son état.

    Elle sanglotait, tentait de prononcer quelques mots, sans que les sons sortent franchement de sa bouche.
    Je lui ai posé la main sur ses épaules, en lui demandant de bien vouloir s'asseoir sur un fauteuil, là... Je lui montrais un fauteuil en vieux cuir qui avait dû subir les attaques répétées du chat de la maison.

    J'étais très gêné. Peu à peu, la jeune femme s'est calmée. Elle reprenait ses esprits.

    Je me souviens de son regard, comme si c'était hier. Pourtant, déjà trente ans...

    C'était sûr, on venait de lui apprendre une nouvelle terrible. Le monde chancelait sous ses pieds. Ses yeux étaient sombres, son regard lointain. En reniflant, elle m'a crié : "Il est mort ! Il est mort ! Il est mort !"

    Et voilà que ma réceptionniste repartait de plus belle dans ses sanglots.
    Ce n'était pas son ami qui venait de mourir. C'était bien plus que cela...
    Elle a continué à me crier dessus : "Cloclo... Cloclo... Il est mort !"
    Elle s'est affalée sur le fauteuil.

    Puis subitement elle a été prise de convulsions... L'amie qui m'accompagnait est entrée à ce moment-là.
    Devant cette femme en pleine de crise de nerfs, elle a eu le geste que je ne pouvais pas faire : elle lui a balancé une claque magistrale.
    Une claque qui a résonné dans la réception de l'hôtel.

    C'est ainsi que j'ai appris la mort de Claude François. Il était mort quelques minutes avant cette scène d'hystérie. Une scène que je garde toujours en mémoire.
    Trente ans après.

    C'était un flash d'Europe 1 qui avait annoncé à la jeune réceptionniste la fin de son idole.


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  • Monty fit la grande tournée de 1964 avec Claude François. Il chanta en duo avec lui plusieurs fois les années suivantes.
    Écrite en collaboration avec son ami Michel Bourdais de Salut Les Copains et qui fut aussi le dessinateur de Claude François, Monty livre ses secrets dans son autobiographie, déjà en pré-vente aux éditions&co.
    Il nous invite dans les coulisses de ses collaborations avec Dalida, Sheila, Claude François, Eric Charden, Eddy Mitchell...
    Il dévoile, pour la première fois aussi, l'histoire surprenante et rocambolesque de l'indémodable hymne au ballon rond "Allez les Verts" dont il est l'auteur.
     
    "Ma vie en vert" raconte l'itinéraire d'un enfant d'après-guerre, passionné par la musique et le ballon des terrains de foot. On y découvre une vie pleine de fougue, de rencontres, de réussites et d'échecs, de bonheur et d'émotions.
     
    "Ma vie en vert" est un regard sur ces années "âge tendre", le témoignage d'un enfant de la balle et du ballon rond, entre showbiz et Chaudron (le stade de Saint-Étienne), tournées et épopées.
     
    On dit que ce sera l'événement de la rentrée littéraire. 
    Pour plus d'informations encore, suivre le lien :

    Les secrets de Monty dans son autobiographie :  "Ma vie en vert, du showbiz au chaudron"


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  • RENCONTRE AU SOMMET ...

    Claude François, Sylvie et Johnny Hallyday ne s'étaient pas trouvés réunis depuis plus de six mois ; il a fallu qu'intervinssent les hasards de la télévision pour qu'ils puissent de nouveau se rencontrer.

    Ils ont passé un après-midi entier, dans un studio de la rue Cognacq-Jay à Paris pour parler de leur projet mutuel et ... à jouer avec le train électrique géant que le réalisateur de l'émission avait fait construire à leur intention.

    C'est Johnny , parait-il qui fut le plus habile ...


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