• TOUT SAVOIR SUR CLOCLO

    CARTE D'IDENTITÉ

     

    Nom : François.

    Prénoms : Claude Antoine Marie.

    Surnom : Cloclo.

    Date de naissance : 1er février 1939.

    Heure de naissance : 6h20 du matin.

    Lieu de naissance : Ismaïlia (Égypte)

    Signe astrologique : Verseau

    Situation de famille : marié le 5 novembre 1960 avec Janet Woollacott, divorcé le 13 mars 1967 ; deux enfants - Claude et Marc - avec Isabelle Forêt.

    Frère : Aucun

    Soeur : une, Josette

    Taille : 1.70 m.

    Poids : 59 kg.

    Cheveux : Blonds.

    Yeux : Bleu-Vert.

    Signes particulier : Aucun.

     

     SA PERSONNALITÉ

     

    Caractère : Impulsif.

    Religion : Catholique.

    Superstition : N'aime pas le vert.

    Manie : Joue sans cesse avec sa gourmette.

    Passion du jeu : Non

    Distraction favorite : Être dans sa propriété Le Moulin à Dannemois (91).

    Collection : Récupère les clés des chambres d'hôtel de toutes les villes ou il passe.

    Personnalités admirées : Napoléon et la princesse Grace de Monaco.

    Porte-bonheur : Perle Bleue.

    Expressions qu'il emploie le plus souvent : "Je te hais!" et "...absolument".

    Principal défaut : Impulsivité.

    Principales qualités : Ténacité, Sincérité et Travailleur.

     

     SES CONFIDENCES

     

    Rêve le plus fréquent : Piloter un avion.

    Voeu le plus cher : Être toujours en bonne santé.

    Style de femme : Mince, blonde aux yeux bleus, avec le nez retroussé.

    Premier amour : A l'age de neuf ans, elle se prénommait Benjamine.

    Plus mauvais souvenir : Chaque fois qu'il monte dans un avion.

    Meilleur souvenir : La sortie de son premier disque, BELLE ! BELLE ! BELLE !

    Magasins dans lesquelles il préfère traîner : Les magasins d'antiquités.

    Lieux de vacances : Au bord de la mer.

    Il adore : L'odeur de l'oignon frit, recueillir les animaux abandonnés, son métier.

    Il déteste : La presse, les frimeurs, la mesquinerie, les gens qui se rongent les ongles, les mondains et les snobs.

    Ce qui l'agace : La mauvaise foi.

    Ce qui le fait rire : Louis de Funès.

    L'incident qui l'a mis hors de lui : Ne se souvient d'aucun en particulier, en a quotidiennement!

     

     SES GOUTS

     

    Boissons : Eau minérale Volvic et jus d'orange.

    Plats Préférés : Moussaka, les spécialités Égyptienne que sa mère cuisine, les coeurs de palmier et les fruits de mer.

    Fruits : La mangue et l'orange.

    Tabacs : Ne fume pas.

    Eau de toilettes : Jicky de Guerlain.

    Style d'habillement : Costume.

    Moyens de locomotion : Avion et voiture.

    Voitures préférées : Mercedes et Lincoln.

    Sports pratiqués : Athlétisme, cross et natation.

    Écrivain préférés : Daphné du Maurier.

    Poète : Arthur Rimbaud.

    Philosophe : Peter.

    Peintres : Poliakoff et Casimir.

    Styles de musiques : Variétés américaines.

    Compositeur classique : Mozart.

    Chanteurs : Nat King Cole, Ray Charles, Franck Sinatra et Charles Aznavour.

    Chanteuse : Diana Ross.

    Acteur : Dustin Hoffman.

    Actrice : Jacqueline Bisset.

    Genres de films : Western et épouvante.

    Films : Citizen Kane, Une Étoile Est Née et Soleil Vert.

    Couleur : Bleue.

    Fleur : Rose.

    Arbre : Pin.

    Pierre : Marbre.

    Métal : Platine.

    Animaux : Chiens et Chats.

    Ville Française : Marseille.

    Ville Étrangère : Bruxelles.

    Champion sportif : Eddy Merckx.

    Heure : 1 h 30 du matin.

    Jour : le Samedi Soir.

    Mois : Juin.

    Saison : Printemps.

    Lettre : S.

    Chiffre : 9.

    Style d'habitation : Fonctionnel.

    Décoration : Art contemporain et style Louis XIII.


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  • JEAN MARIE PITON

    Jean Marie Piton allias Gros minet

    garde du corps attitré de Cloclo de 1972 à 1977 est décédé hier à 10h30.

    Paix à son âme


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  • POEME D'UN FAN MIS SUR LA TOMBE DE CLOCLO

    Hier est toujours près de nous
    Belinda a gardé son front blond
    Alexandra meurt de froid sans toi
    On ne choisit pas le jour où tombe la pluie
    Et il pleut toujours dans le cœur de tes fans
    Car on t'aime trop, toi.
    Toi, le chanteur bien-aimé qui a tout donné
    Ton public t'applaudit encore et te dit merci
    Avec le coeur .
    Parfois, la vie n'est pas toujours rose,
    Quand chaque jour c'est la même chose
    On est tous des gens qui rient , des gens qui pleurent
    Mais on trouve toujours un air qui fait sha la la
    Alors il fait beau, il fait bon
    Nous venons toujours à la maison
    A la ferme du bonheur, Le moulin de ton cœur
    A Dannemois, on ne voit plus que toi
    Toi et le soleil que tu nous as laissés.
    Toi et nous contre le monde entier
    C'est comme ça que tu nous as aimés.
    La vie sera toujours belle, belle, belle
    grâce à tes chansons populaire
    Où tu as fait danser ta vie.
    Kôkô à Claude, d'Ismaïlia à Dannemois
    Tu es devenu une légende à tout jamais.
    Vois, le spectacle n'est pas terminé.
    Reçois ce message comme un bouquet de magnolias...
    L'amour, comme d'habitude, ça s'en va et ça revient
    Mais celui qui reste , c'est l'amour de tes fans
    Pour toi, Claude.
    FOR EVER....


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  • Je n’oublierai jamais le jour où Chouffa, la mère de Claude François, m’a révélé que son fils n’avait pas un enfant, mais deux ! Sur le moment, je n’avais pas compris ou pas voulu comprendre. Chouffa avait un accent assez prononcé. La nouvelle était tellement énorme. Pourquoi mon amoureux aurait-il dissimulé l’existence d’un deuxième enfant ? C’était absurde ! Et puis cela faisait trois ans que nous étions ensemble. Comment aurait-il pu me cacher pendant toutes ces années quelque chose d’aussi important ? Un enfant ! Un fils prénommé Marc. J’étais assommée! En retrouvant Claude le soir, j’ai eu du mal à lui adresser la parole. Marc hantait mon esprit. J’imaginais un petit garçon blond aux yeux bleus, le regard triste. Cent fois, j’ai été sur le point de lui dire que j’étais au courant pour son fils. Cent fois je me suis retenue. J’avais promis à Chouffa de ne pas la trahir. Je n’ai pas eu à me taire bien longtemps...

    Quelques jours après la «révélation», j’ai aperçu la voiture d’Isabelle Forêt, l’ex-compagne de Claude et mère des enfants, garée au bord du trottoir, boulevard Exelmans. Et là, à l’arrière du véhicule, j’ai vu Coco, son fils... en double ! Je pouvais à présent, sans trahir les confidences de Chouffa, dire à Claude que je connaissais son secret. A ma grande surprise, il m’a répondu : «J’espère que cela ne change rien entre nous?» Comme s’il s’agissait d’un détail anodin. Il a tenté de m’expliquer qu’il voulait que Marc vive tranquillement, comme n’importe quel petit garçon de son âge. En réalité, il voulait conserver son image de séducteur, d’homme libre, pour ses fans. Pour sa carrière. La seule chose qui comptait à ses yeux.
    A partir de ce jour, j’ai regardé Claude d’une autre façon. Je me suis posé la question de savoir si je pourrais vivre avec un homme capable de me mentir, ne serait-ce que par omission. Je me suis demandé si je pouvais encore lui faire confiance. J’aimais Claude. Je voulais construire ma vie avec lui, fonder une famille. Je voulais un enfant. Nous avions abordé ce sujet à maintes reprises. Il m’avait dit qu’il était prêt à tout pour me garder, pourtant il n’avait pas hésité à me demander d’avorter, huit mois plus tôt, quand je lui avais annoncé que j’étais enceinte. Il m’avait dit que ce n’était pas le moment, qu’il avait des ennuis, beaucoup d’ennuis... Il m’avait suppliée de patienter, de lui laisser le temps de régler ses problèmes avec le fisc. Je m’étais laissé convaincre, la mort dans l’âme. Je lui faisais confiance. Mais après la révélation de l’existence de Marc, j’ai eu l’intuition que Claude ne voulait pas d’autre enfant et qu’il me faisait de fausses promesses. Pourtant je l’aimais toujours.
    Jusqu’au jour où quelqu’un dans l’entourage de Claude m’a informée de son comportement dès que j’avais le dos tourné. Selon ce « bon ami », Claude profitait de mes absences pour me tromper avec les mannequins de son agence ou encore ses fans, ces filles qui, pelotonnées les unes contre les autres dans la cave de son immeuble, épiaient sa vie, traquaient le moindre de ses déplacements dans l’espoir de l’embrasser, le toucher... Certaines dormaient même sur son palier quand elles n’avaient pas été délogées à coups de balai par le voisin du dessous... Je les détestais. Et elles me le rendaient bien. Un soir, alors que j’allais chercher Claude au studio d’enregistrement, elles m’avaient insultée copieusement, m’accusant de le rendre malheureux. Sans l’intervention du garde du corps de mon amoureux, je crois qu’elles m’auraient frappée ce soir-là. Il est vrai que je voyageais de plus en plus pour mon travail.
    En décembre 1975, quand j’avais annoncé à Claude que j’étais à nouveau enceinte, il m’avait redit que ce n’était pas le moment. Je lui avais rappelé ses promesses, l’une de ses lettres dans laquelle il me parlait des enfants que nous aurions ensemble, de notre île au bout du monde... Il était resté inflexible. Blessée, bouleversée, j’avais compris, dès lors, que je n’avais rien à attendre de lui. Il m’avait avoué qu’il me trompait, que c’était son point faible. Il prétendait qu’un homme normal ne pouvait être fidèle, lui encore moins qu’un autre en raison de son statut de star. Je devais l’accepter! Alors, j’ai fait le bilan de notre relation : pas de vie privée, des fans à ses trousses matin et soir, où qu’il aille, offertes, pas de projets de vie commune... Je suis partie.

    Née en 1953 à Hyuinkaalaïnen, en Finlande, Sofia Kiukkonen quitte sa terre natale à l’âge de 17 ans pour devenir mannequin. Elle fait ses premiers pas à Paris. En quelques mois, elle devient l’un des modèles fétiches des magazines « Elle » et « Vogue ». Pendant presque quatre ans, elle partage la vie du chanteur Claude François. Elle le quitte en 1976. Quelques mois plus tard, elle rencontre Daniel Ubaud, le fils d’un producteur de cinéma, et l’épouse. Elle a un fils, Anthony, né en février 1978. Aujourd’hui, Sofia Kiukkonen vit seule, à Espoo, une petite ville près d’Helsinki. Elle vient de publier « Ma vie avec Claude François » (éd. Pygmalion).


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  • "Le 13 février 1963, pour la seconde fois, Claude François passe dans un lieu où, a priori, on ne l'attendrait pas. Il s'agit du Golf Drouot situé à l'angle de la rue Drouot et du Boulvard Italien, dans le 9 ème arrondissement de Paris.

    Cet endroit rassemble plutôt les fans de rock.
    Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et bien d'autres y ont fait leurs débuts.
    Mais ce soir là, accompagné par les Gamblers, Claude y interprète What'd I Say, le grand tube de Ray Charles (voir photo). Un enregistrement  est réalisé pour Discoparade.

     

    CLOCLO AU GOLF DROUOT EN 1963

    Michel Bourdais, du magazine Salut Les Copains, surveille avec attention la prestation de Claude François (voir photo).
    Bientôt, Michel dessinera pour Claude le portrait que celui-ci lui a commandé et que tout le monde connaît et c'est un peu plus tard qu'il lui donnera l'idée des Clodettes.

     

    CLOCLO AU GOLF DROUOT EN 1963

     

     


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  • Le Ballet du Hainaut et Marc François.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    La seule photo de Claude François prise par la tournaisienne France Jabé. A Cannes en 1965.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    France Jabé en compagnie de la troupe et d'André Torrent.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    La troupe du Ballet du Hainaut.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    Le chorégraphe Jean-Jacques Van Velthem.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    Le Ballet du Hainaut a rendu un bel hommage à Claude François.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    Marc François, le fils cadet, ovationnant le Ballet.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

    La troupe pendant la réception parisienne.

    Le Ballet du Hainaut danse à Paris en hommage à Claude François

     

    La rencontre a été rendue possible grâce aux liens qu’avait noués avec le chanteur la tournaisienne France Jabé, membre du conseil d’administration du Ballet du Hainaut, mais aussi et surtout responsable du club belge "Claude François".

    "Je suis, depuis mon plus jeune âge, fan de Claude François. Son concert à l’Ancienne Belgique a probablement été le déclencheur d’une solide amitié qui s’est nouée entre nous. Grâce aux liens familiaux liés à mon mariage (France Jabé a épousé le cousin germain d’André Torrent, animateur à RTL), j’ai pu l’approcher même lors des répétitions ou des repas après ses spectacles. Je l’ai toujours suivi jusqu’à son dernier concert le 4 février 1978 à Forest, un mois avant son décès."

    Selon le Tournaisienne, Claude François adorait le public belge, raison pour laquelle il voulait créer un club à son nom en Belgique.

    "Dans le cadre de l’inauguration d’une plaque commémorative en mémoire de Claude François, au boulevard Exelmans à Paris, nous avons eu l’idée d’associer le Ballet du Hainaut à l’événement. C’était pour nous l’occasion d’emmener hors nos murs les danseuses et danseurs qui nous font confiance. Pour ce faire, nous avons choisi de rendre hommage à l’autre facette de Claude François. C’était un homme fragile, en plein questionnement, généreux. Ce côté-là, on le connaît mal, voire pas du tout. C’est comme pour ses chansons : on ne retient que les faces A des vinyles de l’époque."

    "À travers le Ballet du Hainaut, avec la complicité évidemment de Jean-Jacques Van Velthem, nous avons imaginé l’homme secret qui se cachait derrière le chanteur pour présenter à Paris, devant notamment Marc François, le fils de Claude, des chorégraphies classiques sur des chansons des faces B. C’est ainsi que Jean-Jacques Van Velthem a chorégraphié intentionnellement huit chansons moins connues du grand public comme "Je sais", "J’y pense et puis j’oublie" ou encore "Comme d’habitude" qui, peu de gens le savent, était d’abord sortie en face B. C’est n’est que lorsque Sinatra a racheté les droits et a remporté le succès que l’on sait avec "My way", l’adaptation en anglais de Paul Anka, que cette chanson a gagné ses lettres de noblesse. C’est sur un pas de deux sur pointe que nous l’avons réinterprété en classique et semi-classique. Il n’était nullement question de refaire ce que les Claudettes avaient déjà produit…"

    La prestation du Ballet du Hainaut a été appréciée à sa juste valeur par les membres du CCF mais aussi par tous les proches de Claude François.

    "Nous avons terminé notre prestation par une chanson inédite que l’on a retrouvée dans les cartons et ressortie sur un vinyle collector comme nous le faisons depuis l’an dernier ; il s’agit de "Respirando". Sur des airs de tango, Jean-Jacques Van Velthem a chorégraphié en un temps record cette mélodie; la prestation de nos danseurs a été ovationnée par les 140 personnes présentes à Paris."

    Le chorégraphe et la Tournaisienne ne désespèrent pas pouvoir rééditer ce "ballet improvisé" en l’honneur de Claude François. Pourquoi pas pour le 40e anniversaire de la disparition du chanteur ?


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  • Belles belles belles (comédie musicale)

    Belles belles belles est une comédie musicale de 2003 mise en scène par Redha, d'après les chansons de Claude François.

    Elle est le premier jukebox musical français.

    Elles sont trois, elles sont belles (belles belles, évidemment), et elles rêvent de gloire et de paillettes… Émilie, Sonia et Charlotte sont trois jeunes filles intégrant le centre Claude François, en parallèle de leur participation à un concours de chant qui pourraient leur apporter le succès dont elles rêvent. Mais est-ce vraiment ce qu'elles veulent ?

     

    J'ai le dvd ainsi que le cd de la comédie musicale, je mettrais prochainement un titre ou deux sur mon blog.


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