• Michel Bourdais, le dessinateur de Claude François raconte

    "En 1963, pendant que Claude était assis devant moi et qu’avec mon crayon-carbone je faisais quelques études rapides de parties de son visage, je me souviens d’une chose pouvant paraître sans intérêt mais qui finalement ne l’est peut-être pas et qui m’est restée en mémoire : nous eûmes une discussion à propos de l’odeur de l’essence !!

     

    Claude me dit qu’il adorait cette odeur et m’affirma que lorsqu’il faisait le plein pour sa voiture, il s’arrangeait toujours pour se placer dans le sens des vapeurs qui s’échappaient pour mieux en profiter. Puis son imagination vagabonda sur un délire.

     

    « T’imagines, me dit-il, on pourrait fabriquer de jolis petits flacons, on mettrait quelques gouttes d’essence dedans et on appellerait ça : parfum d’évasion ! Ce serait génial, … dément. Je suis sûr que ça marcherait ! » Je le traitai alors de malade et le fou rire nous gagna.

     

    Lorsqu’à l’automne 1976, Claude lança sa marque de parfum « Eau noire », je n’ai pas pu m’empêcher de penser que derrière ce nom se cachait son attrait pour l’odeur de l’essence et qu’il avait réussi finalement à donner vie, en quelque sorte, à ce délire à propos duquel nous avions tant ri treize ans auparavant. Son « Parfum d’évasion » était devenu « Eau noire » : cela me paraissait évident. Bien entendu, je ne veux pas dire que « Eau noire » avait l’odeur de l’essence ! Mais nous étions en pleine crise du pétrole. Ce précieux pétrole était devenu un bien inestimable et symbole de richesse.

     

    D’essence à pétrole, de pétrole à or noir, d’or noir à « eau noire », il n’y a que trois sauts d’idée. Quiconque se mettrait délicatement quelques gouttes « d’Eau noire » se parerait de richesse ! Eau noire, le parfum qui vous rend le plus riche du monde ! Voilà une belle accroche publicitaire. Je me suis toujours plu à penser que Claude, qui avait beaucoup d’humour, avait eu cette idée."

    Michel Bourdais, le dessinateur de Claude François raconte


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  • Le chro­niqueur publie un guide offi­ciel sur Danne­mois

    Fabien Lecoeuvre: “Le fantôme de Claude François vit au moulin”

    À l’heure du 38e anni­ver­saire de la dispa­ri­tion de Claude François, la fasci­na­tion pour le chan­teur est encore bien présente. Dans un livre unique, Fabien Lecoeuvre, biographe offi­ciel de la star s'inté­resse au moulin de Danne­mois, la demeure éter­nelle de Cloclo

    “Plus de 80 ouvrages ont été consa­crés à Claude François, mais jamais encore à sa propriété”. Le constat de départ de Fabien Lecoeuvre est simple. Celui qui s’est imposé comme le meilleur repré­sen­tant de l’oeuvre du chan­teur disparu il y a 38 ans aujourd’­hui, a donc décidé de répondre à l'inté­rêt des fans et des curieux.

    Il faut l’ad­mettre: “le culte de la person­na­lité de Claude François passe aussi par le moulin de Danne­mois dans lequel il a vécu près de 15 ans”. Quand l’in­ter­prète de Belles, belles, belles a acquis cette propriété au prin­temps 1964, c’est évidem­ment pour son empla­ce­ment, ses pres­ta­tions mais aussi pour son carac­tère histo­rique. Au Moyen-âge, le moulin aurait été le lieu de séjour de Jeanne d’Arc en route vers Chinon et Charles VII. La maison aussi mythique que mystique héber­ge­rait aujourd’­hui encore “le fantôme de Claude François”. Pour Fabien Lecoeuvre, quand “on visite cette maison, on retrouve un peu l’âme de l’ar­tiste, consi­déré comme un phéno­mène reli­gieux” et des centaines de visi­teurs “y viennent d’ailleurs en pèle­ri­nage”.

    De la cave à la piscine en passant par le hall du rez-de-chaus­sée et la salle de cinéma, le chro­niqueur offre une visite pleine d’anec­dotes et de photos dans ce guide offi­ciel du moulin de Danne­mois publié aux éditions Hugo Desinge. Comme Claude François lui-même, Fabien Lecoeuvre avoue une atti­rance parti­cu­lière pour “la maison améri­caine”, nom donné à la grange trans­for­mée en habi­ta­tion en 1973. Elle est un petit concen­tré des goûts de Cloclo: “une déco néo-clas­sique avec tout le confort moderne de l’époque, des pièces de mobi­lier Louis XIII, un aqua­rium géant, une table en marbre blanc et un canapé recou­vert de peau de vache”, c’est le lieu qui résume le mieux le chan­teur, selon Fabien Lecoeuvre.

    À l’époque, Claude François avait compris que “sa vie privée faisait partie de sa vie publique” et il ouvrait très régu­liè­re­ment les portes de son moulin adoré aux photo­graphes et au jour­na­listes. Une atti­tude en oppo­si­tion avec le “manque de géné­ro­sité” qui péna­lise aujourd'hui nos célé­bri­tés. Fabien Lecoeuvre regrette que “des Patrick Bruel ou des Béna­bar endossent leurs pano­plies de chan­teur, mais une fois sortis de scène, tout s’ar­rête et ils veulent rede­ve­nir anonymes”. Une stra­té­gie qui selon lui “enlève l’af­fec­tif entre la star et le public”.

    Les chan­sons et le mythe de Claude François ont laissé une telle empreinte dans le paysage audio­vi­suel français, qu’il est diffi­cile de lui trou­ver un héri­tier. “M Pokora qui allie si bien danse et chant pour­rait s’en rappro­cher mais ça n’est pas du tout la même carrière” confie Fabien Lecoeuvre. Lui qui rega­gnera le moulin de Danne­mois pour une séance de dédi­cace de son guide dimanche 20 mars, travaille égale­ment à une suite de Podium, la comé­die déso­pi­lante avec Benoît Poelvoorde en mauvais sosie de Cloclo, réalisé par Yann Moix.

    Fabien Lecoeuvre: “Le fantôme de Claude François vit au moulin”


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  • Déjeuner spectacle au moulin de Dannemois

    Dimanche 20 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Franck D'auria et Ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées


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  • COMMENT EST REELLEMENT MORT CLAUDE FRANCOIS LE 11 MARS 1978 ?

    Un livre, "La dernière nuit de Claude François" met fin aux rumeurs qui circulent depuis trente-six ans sur la mort de la star.

    1. Quelles rumeurs ont circulé ?

    On a parlé d’électrocution due à un vibromasseur ou à un séchoir électrique. On a évoqué une crise cardiaque lors d’une partie fine ou lors d’une relation avec un travesti au bois de Boulogne. On a spéculé sur une overdose ou un suicide.

    On a même parlé d’un complot : il aurait été assassiné par le Chah d’Iran car il était amoureux de la Chabanou, les accidents auxquels il avait miraculeusement réchappé (un attentat à l’Hôtel Hilton de Londres et une fusillade sur l’autoroute du Sud) ayant été des tentatives ratées.

    D’aucuns ont même pensé qu’il n’était pas mort. Pour échapper à ses déboires financiers, il aurait fait croire à sa disparition pour vivre d’amour et d’eau fraîche à l’autre bout du monde sous une autre identité. Une thèse à laquelle croira, jusqu’à sa mort, Josette Martin, l’une de ses anciennes habilleuses : toute sa vie, elle parcourra la planète en placardant sa photo pour retrouver sa trace. Une séquelle sans doute du cintre qu’il avait brisé sur son dos un jour de colère…

    2. Pourquoi sont nées les rumeurs ?

    Du fait que l’annonce de sa mort par le Téléphone rouge d’Europe 1 contenait une erreur : Claude François se serait électrocuté en "changeant une ampoule".

    Version reprise par la dépêche de l’AFP, puis par l’ensemble des journaux radio et télévisés du funeste week-end. Même si remplacer une lampe en ayant les pieds dans l’eau n’est pas un exemple de prudence domestique, difficile de concevoir que cela puisse entraîner la mort.

    Personne, dans l’entourage du chanteur, n’a pensé à rectifier la nouvelle, ce qui a alimenté le scepticisme général. Sa mort ne pouvait qu’être une mise en scène cachant une réalité nettement moins reluisante…

    3. Que s’est-il réellement passé le 11 mars ?

    Depuis plusieurs semaines, l’applique de la salle de bain de Claude François avait tendance à pencher. Tous les jours, il la redressait et les fils électriques en soie avaient fini par se dénuder. Lorsqu’à 14H30, il prend son bain, il cherche une fois de plus à la remettre d’équerre, mais les fils se touchent.

    Résultat : son corps fait masse et l’ampérage le traverse jusqu’aux extrémités. Les enquêteurs de la police judiciaire qui ont examiné la salle de bains ont posé un scellé à l’emplacement de l’applique (référencé "Procès verbal n°1164 du 11.03.1978 " ) qui s’est arrachée quand la compagne du chanteur l’a extrait de la baignoire pour tenter de le sauver. Celle-ci ne doit la vie qu’aux sabots suédois à épaisse semelle de bois qu’elle portait à ce moment-là.

    4. Pourquoi cette version est-elle crédible ?

    Journaliste, auteur de nombreuses biographies et réalisateur de documentaires pour la télévision, il a retrouvé les témoins du drame : Kathalyn Mann-Jones, la compagne du chanteur, qui vit aujourd’hui à Santa-Barbara, Californie, et Marie-Thérèse Dehaeze, son attachée de presse, elle aussi présente dans l’appartement, car elle l’attendait pour partir aux Buttes-Chaumont où Michel Drucker devait enregistrer ses "Rendez-vous du dimanche".

    L’auteur de "La dernière nuit de Claude François" a également retrouvé le pompier qui a prodigué les premiers secours au chanteur, le Major Jacquinot, qui était alors sergent. Son témoignage est formel : à son arrivée, le corps de Claude François était allongé, sans connaissance, entre la salle de bains et la chambre, il avait encore les cheveux mouillés et son index ainsi que son majeur portaient des traces de brûlure, suite au contact avec l’applique, tombée par terre. Pour tenter de le ranimer, le pompier a pratiqué un massage cardiaque : à un moment, le pouls est revenu, avant qu’un œdème pulmonaire ne mette fin à ses espoirs.

    Bertrand Tessier révèle également que le lundi précédent la mort du chanteur un électricien était venu réparer l’applique, vers 10 heures du matin. Mais pour accéder à la salle de bains, il fallait passer par sa chambre, or il dormait. L’assistante qui l’accompagnait n’avait pas osé le réveiller car il avait expressément demandé à ne pas être réveillé avant 13 heures. L’avenir appartient décidément à ceux qui se lèvent tôt…

    COMMENT EST REELLEMENT MORT CLAUDE FRANCOIS LE 11 MARS 1978 ?


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  • Déjeuner spectacle au moulin de Dannemois

    Samedi 12 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Christophe Debeaulieu et ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées

    2 Déjeuner spectacle au moulin de Dannemois

    Dimanche 13 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Franck D'auria et Ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées

     


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  •  LA VRAI-FAUSSE MORT DE CLAUDE FRANCOIS

    Le 11 Mars 1978, 13h30,

    Claude s'éveille dans son appartement, au 46 bld Exelmans, il est rentré très tard de la Suisse, par avion. Derrière les rideaux de sa fenêtre, il devine les premières lueurs du soleil dans un ciel bleu azur et se surprend à penser que le printemps est arrivé plus tôt cette année. Dans la cuisine, sa compagne Kathaleen et son attachée de presse Marie-Thérèse de Haye lui préparent un solide petit déjeuner.

    -14h00 ,

    Claude s'attarde sur la splendide terrasse de son appartement, qui surplombe le boulevard. Il aperçoit quelques dizaines de fans, qui se pressent devant l'immeuble. Claude a pris l'habitude de les voir chaque matin, et note qu'ils sont de plus en plus nombreux. Il lance un salut amical, de la main, aussitot suivi d'un concert de cris et d'applaudissements.


    -14h15 ,

    Il goûte encore quelques instants au charme de ce matin de Mars 1978 et pense à ses futurs projets. D'après lui, l'année 1978 sera une bonne année. Sa carrière internationnal prend bonne tournure, et ses dernères chansons, "Magnolias for Ever" et "Alexandrie Alexandra", sont de veritable succès, et au top de la mode Disco. Soudain, la sonnerie du téléphone le fait redessendre sur terre. C'est son secretaire qui l'informe de sa venu à 15h, pour aller avec lui à la SFP, à l'enregistrement des "Rendez-vous du dimanche", avec Michel Drucker.

    -14h30 ,

    Claude passe un dernier coup de téléphone à sa mère, pour lui dire qu'il viendra avec une dizaine d'amis, ainsi que les Clodettes, dormir et manger au Moulin. Il a peur qu'il n'y est pas assez de place pour dormir...Mais sa mère s'occupe de tout, il n'y a aucun probleme. A peine en a t'il finit avec sa mère qu'un autre coup de téléphone le dérange. C'est Remy Grumbach, le réalisateur des "Rendez vous du dimanche" :

    "Claude, tu es en retard !"
    "Arrête, je ne suis pas en retard : je connais votre numero. Je vais arriver, ne t'inquiète pas. Mais dis moi, es-ce que tu veux que je prenne ma veste bleue ou ma veste en velours grenat ?"
    "Tu prend la veste qui est en bleu éléctrique."
    "Bon, je prend un bain et j'arrive"

    A la SFP, tout le monde prépare l'arrivée de Claude. Sylvie Vartant est présente, avec Michel Drucker, et assiste aux répétition des clodettes.
    Pendant ce temps, Claude se fait couler un bain, puis se prélasse à l'interieur.

    -15h00 :

    Claude s'improvise électricien et là, c'est Le drame.

    Claude est détendu. Dans son bain, c'est le seul endroit où on lui "fout la paix". Il adore humer l'odeur de la mousse, et s'amuse à faire coller les bulles de savon. Sur la pendule, accrochée au mur, il regarde la trotteuse tournée autour des chiffres. Les minutes passent sereinement, sans savoir que ce sont les dernières. Le bout du tunnel est proche.


    Soudain, Claude constate, un imperfection dans l'organisation de sa salle de bain.Une fois de plus, l'applique qui surplombe sa baignoire n'est pas droite, et penche sur le côté. Machinalement, il se leve... et tend le bras pour la redresser. Il n'a pas le temps de réaliser ce qu'il vient de faire. Ses doigts restent collés à l'applique, et dans un ultime sursaut, il tente de les détacher avec son autre main... Mais le courant à traverser son corps, et il est foudroyer, car il à les pieds dans l'eau. Il hurle de douleur, du peu de souffle qui lui reste. Un bruit sourd suit son cri, il vient de s'effondrer sur le rebord de la baignoire. Kathaleen, dans la cuisine, accourt, et, isolée du sol avec se sabot, arrache les doigts de Claude, de la lampe. Marie Thérese coupe l'interrupteur. Sur le moment, elle tente de le réanimer, par le bouche à bouche, et en pressant sa poitrine. Comme Kathaleen ne parle pas français, c'est Marie-Thérese qui appele le SAMU. Claude est inconscient, mais encore vivant. Il est environ 15h15


    -15h20 ,

    Les secours arrivent très vite. Ils tentent des massages cardiaques, et la réanimation. Enfin, le coeur de Claude repart quelques minutes. Mais il n'a pas repris conscience. Cepandant, l'éléctrocution à haute dose de Claude, a entrainé une embolie pulmonaire, et très certainement, s'il avait survecu, de grave dégats au cerveau. Les secours ne perviennent malheureusement pas à le sauver, et Claude est mort, à 15h30.

    -16h00 ,

    Les fans, devant l'immeuble, comprennent mal cette agitation soudaine, et éspèrent que le SAMU n'est pas là pour Claude François. Helas ! A 16h00, toutes les chaines de télévision annoncent la nouvelle : 'Claude François est mort, Claude François n'est plus..."
    Sur les differantes chaines, on ne parle que de cela. On rediffuse tous ses tubes, et a tout moment, les téléspéctateurs éspèrent voir les présentateurs dire "Voici une bonne nouvelle, finalement, Claude François est sauvé...". Mais rien de tout cela... Devant l'immeuble, on ne peut plus passer, c'est innonder de fleurs, de messages... A la SFP, c'est la panique. Josette apprend la mort de son frère, par une secretaire de Claude, qui lui téléphone, la première fois, pour lui dire que Claude aurait du retard, car il doit passer la prendre, pour l'emmener au Moulin, et que Claude s'est fait mal, il a glissé dans sa baignoire. Dix minutes plus tard, le téléphone ressonne, c'est une ami qui lui demande si c'est vrai ce qui arrive en pleurant. Josette n'est pas au courant, et elle allume la radio. Aussitot, et apprend qu'elle ne reverra plus jamais son frère...


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  • Diner spectacle au moulin de Dannemois

    Samedi 5 mars 2016 à 19h30

    ou 18H00 pour les personnes souhaitant effectuer la dernière visite guidée et commentée

     

    Déjeuner Spectacle Avec Franck D'auria et Ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées


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  • Lors de l'achat de l'appartement du 46 bd Exelmans à Paris,

    Claude n'était pas au courant qu'un drame venait de se passer,

    la femme de l'ancien propriétaire c'était suicidée dans la baignoire en ouvrant ses veines.

    Ne revenons pas sur le drame de Mars 1978 ou Claude perdit la vie .

    A la vente de l'appartement, le nouveau propriétaire avait effectué des travaux ,

    la salle de bains était déplacée, et à la place de celle ci ,

    il  avait créé une chambre ,

    et on a retrouvé le propriétaire mort dans son lit a l'emplacement de la baignoire.

    LA SALLE DE BAINS MAUDITE DU 46 BD EXELMANS PARIS


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  • Vincent, 27 ans, collectionne tout de son idole Claude François: "Mes parents disent que c'est exagéré"

    Depuis plus de dix ans, Vincent Magos, un habitant de Gembloux, collectionne toutes sortes de pièces ayant appartenu à l'artiste. Dans quelques mois, il organisera, en Belgique, une grande vente. Portrait d'un passionné.

    Depuis son plus jeune âge, Vincent a toujours aimé collectionner. Des objets appartenant à Justine Hénin aux documentaires sur Le Titanic, sans oublier tout ce qui concerne Les Schtroumpfs. Mais à chaque fois, c'est la même chanson. La passion dure quelques mois puis se fait oublier. Mais, il y a treize ans, il entame une collection, un peu par hasard. Et celle-ci va perdurer.

     Une passion qui débute, presque par hasard 

    Le 11 mars 2003, la chaîne TF1 diffuse une émission en hommage à Claude François. Vingt-cinq ans auparavant, on s'en souvient, le chanteur disparaissait, victime d'une électrocution dans son appartement à Paris. Pour l'occasion, la chaîne française réalise un documentaire et fait découvrir aux téléspectateurs la vie et l'univers de l'artiste. À cette époque, Vincent n'a que 14 ans. Devant sa télé, il regarde le documentaire et découvre alors la star de variété: "Je me suis dit "Waouh ! Quelle personnalité !""

    Cette année-là, il débute donc, comme à son habitude, une nouvelle collection. "J'ai besoin de collectionner pour me passionner. J'ai commencé à acheter un CD, puis un livre, puis encore un CD…" explique le jeune homme. Contrairement à ses précédentes passions, celle-ci ne s'essoufflera pas. Treize ans plus tard, Vincent collectionne toujours autant. Et même plus.

    Dans la maison qu'il loue à Gembloux, il consacre une de ses pièces exclusivement au chanteur. Un micro, des chemises, un peignoir, un costume et même des mèches de cheveux trônent dans cette salle d'exposition. Tout semble avoir appartenu à Claude François si l'on en croit les recherches du jeune homme. "Pour chacune des pièces, je me suis intéressé à leur origine. Je recherche toujours avant d'acheter des preuves qui montrent qu'elles lui ont appartenu. Bien sûr, il existe toujours un doute" explique-t-il.

    Vincent, 27 ans, collectionne tout de son idole Claude François: "Mes parents disent que c'est exagéré"

    "Il faut malheureusement se restreindre"

    Sur internet ou dans les brocantes, Vincent flaire tout ce qui pourrait agrémenter sa collection. Il achète, en moyenne, un objet par semaine. Alors bien sûr, cette boulimie d'objets a un coût. Pour Vincent qui est employé dans une grande surface, "il faut malheureusement se restreindre. Ça revient cher". Il confie d'ailleurs les difficultés qu'il rencontre pour faire comprendre sa passion à des gens "qui n'y connaissent rien": "Mes parents me disent que c'est exagéré. Surtout du point de vue financier. Ils me demandent de faire attention".

     

    "J'espère ne jamais avoir à vendre"

    Aujourd'hui, il estime la valeur de sa collection à 200 000 €. Mais pas question de revendre toutes ses pièces accumulées au fil des années: "J'espère ne jamais avoir à vendre. Si je vends, ce sera uniquement à cause de problèmes financiers".

    Au-delà du plaisir de collectionner, Vincent aime partager avec des gens comme lui: "Un plaisir fou, je trouve ça génial !"

    C'est avec la volonté de rencontrer tous ces amateurs et d'agrandir sa collection que Vincent a décidé d'organiser une vente d'objets liés à Claude François en Belgique. Cet événement, qui n'a pas encore de date précise, aura lieu durant le troisième trimestre de l'année 2016. Il en appelle donc à la participation de tous les collectionneurs. "Je recherche des personnes qui ont des choses à vendre" explique Vincent. Pour y participer, il suffit de le contacter par email à l'adresse vincentm_1988@live.be.

     


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