• 1 AN CA SE FÊTE

    Et oui voilà déjà 1 an que le blog de cloclomania est ouvert sur ekla et 1 an après, j'ose encore dire que je me sens super bien ici.

    1 an de bonheur, 1 an d'amitié.

    Pour l'occasion des 1 an du blog, je lance un petit quizz, il se trouve dans le menu droit du blog, il suffit de cliquer sur le lien pour avoir accès directement au quizz.

    Bonne chance pour répondre au question.

    Vive notre cloclo


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  • L'EX PARODIER DE CLAUDE FRANCOIS ET DANIEL GUICHARD RETROUVE EGORGE CHEZ LUI

    Le producteur et compositeur de musique Nicolas Skorsky a été retrouvé peu après 8 heures ce lundi matin égorgé dans son appartement du XVIe arrondissement de . C’est son employée de maison qui a fait ce matin la macabre découverte.

    La victime, âgée de 62 ans, était un auteur-compositeur couronné de prix.

     

    Il était notamment l’auteur de «Ça s’en va et ça revient», «Chanson Populaire», interprétées par . Avait aussi offert des titres à Daniel Guichard, Marie Laforêt...Un couteau a été retrouvé sur place. L'identité judiciaire a été dépêchée sur place.

    Le parquet de a confié l’enquête à la brigade criminelle.


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  •  LA SALLE DE BAIN DE CLOCLO ETAIT-ELLE MAUDITE ?

    La salle de bain de Claude François était-elle maudite ? C’est en tout cas ce que semble penser François Diwo, le biographe du chanteur.

    Au vu de certains éléments, François Diwo, biographe de Claude François, est persuadé que l’appartement et plus précisément la salle de bain du chanteur, serait victime d’une malédiction.

    Interrogé par 100% Mag sur M6, le biographe raconte qu’avant le décès de Claude François, l’ancienne propriétaire de ce deux pièces situé 46 boulevard Exelmans à Paris se serait suicidée dans la salle de bain en 1963.

    En 1963, Claude François achète l’appartement en ignorant le drame qui s’y est joué quelques temps auparvant. Le 11 mars 1978, Claude François meurt électrocuté dans sa baignoire.

    Après le décès de la star, la nouvelle propriétaire pour conjurer le sort décidé d’intervertir la salle de bain et la chambre. Mais malgré ce changement, la propriétaire fini par se suicider dans la chambre d’une balle de revolver dans la tête, la chambre qui n’était autre que la place exacte de l’ancienne salle de bain.

    Coup du hasard ou véritable malédiction ?


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  • Le moulin est fier de vous annoncer une nouvelle acquisition, il s’agit d’une maison situé Rue des Près à dannemois (Cercle Rouge sur la photo), construite déjà à l’époque de Claude François, et qui jouxte Le Moulin. Cette maison vient donc agrandir la surface du Moulin d’environ 800 M2 au sol donnant également un accès à la rivière l’école, sans compter le terrain, entre cette maison et le moulin, acquis il y a maintenant deux ans et qui a été intégré et « paysagé » au jardin du Moulin.
    Cette maison va être destinée à une nouvelle surface d’exposition, que nous allons préparer en étroite collaboration avec Flèche Production.
    Bien entendu nous vous tiendrons au courant de l’avancé de ce nouveau projet qui, je l’espère, sera inauguré pour Mars 2015 ….


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  • LIVRE "LA DERNIERE NUIT DE CLAUDE FRANCOIS

    La disparition de Claude François, le 11 mars 1978, a bouleversé le pays et des milliers de fans. C'était il y a 36 ans et, pourtant, les circonstances du décès de la star, électrocutée dans sa salle de bain, drainent toujours les mêmes fantasmes et rumeurs abracadabrantes. Le journaliste Bertrand Tessier, auteur de nombreux livres, a enquêté sur la disparition du chanteur : il publie La Dernière Nuit de Claude François, aux éditions de l'Archipel.

    "Pour le livre, j'ai rencontré tous les témoins de la dernière semaine de Claude François : les Claudettes et son habilleuse, qui étaient avec lui à Leysin, en Suisse, les trois jours précédant sa mort, le pilote d'avion qui l'a ramené de Suisse, Kathalyn Mann-Jones, sa fiancée de l'époque, qui vit aujourd'hui à Santa Barbara, Californie, et Marie-Thérèse Perrin, son attachée de presse, qui étaient toutes deux dans l'appartement au moment de l'accident." Notre confrère a également rencontré le major Bernard Jacquinot de garde à la caserne Grenelle le 11 mars 1978. C'est lui qui est dépêché au 46 boulevard Exelmans et qui trouve Claude François allongé nu dans sa salle de bain. Selon lui, avec les techniques d'aujourd'hui, le chanteur aurait été sauvé. Il en témoigne cette semaine dans Paris Match : "Je bascule la tête de la victime en arrière pour dégager ses voies respiratoires et je commence un massage cardiaque entrecoupé d'un bouche-à-bouche. Au bout de quelques minutes, je réussis à obtenir un pouls mal frappé. L'homme parvient à émettre un profond râle suivi d'une respiration. Je dis : 'C'est bon les gars, on l'a !'."

    Bernard Jacquinot ne reconnaît pas Claude François. C'est l'un de ses collègues qui lui glisse le nom de la star alors qu'il vient de terminer le massage cardiaque. A peine le temps de réaliser que les choses se gâtent : "Un de mes hommes lui installe un masque à oxygène mais, à ce moment-là, j'aperçois du sang couler le long de ses lèvres." Pour le pompier, c'est le pire scénario possible. "Œdème pulmonaire !" Un médecin prend le relais, mais Cloclo est déjà parti. Le Dr Noël est tellement choqué que c'est le pompier Bernard Jacquinot qui annonce le décès à l'attachée de presse et à la compagne du chanteur Kathalyn Mann-Jones qui attendaient dans le salon.

    "Franchement, j'y avais cru, raconte le pompier. J'étais persuadé que j'allais le sauver. Avec les défibrillateurs modernes, il serait toujours vivant."

    Bernard Jacquinot a pris sa retraite en 2009. Il a depuis créé une société destinée à la formation des pompiers. Vous pouvez retrouver son récit dans Paris Match, en kiosques depuis jeudi, sur le site du magazine et bien sûr dans l'ouvrage de Bertrand Tessier, La Dernière Nuit de Claude François, paru le 7 mars 2012 aux éditions de l'Archipel.


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  • FRANCE DIMANCHE A PUBLIER UNE "INTERVIEWEXCLUSIVE" DE CLAUDE FRANCOIS REALISE DEPUIS "L'AU-DELA"

    FRANCE DIMANCHE A PUBLIER UNE "INTERVIEWEXCLUSIVE" DE CLAUDE FRANCOIS REALISE DEPUIS "L'AU-DELA"

    L'hebdomadaire France Dimanche a-t-il déraper en franchissant une étape dans le sensationnalisme ? Toujours est-il que la Une du magazine paru le 05 mars 2010  a risquer bien de faire parler. En Une et sur deux pages intérieures, le magazine publie une interview exclusive de Claude François, le chanteur disparu en 1978.

    Mais il ne s'agit pas d'une interview posthume que le journal aurait ressorti de ses archives. France Dimanche annonce en effet avoir pu poser ses questions à l'artiste le 23 février 2010 depuis « l'au-delà ». « Grâce au médium Pierre Pernez, qui est en relation avec lui depuis 2001, nous avons eu la chance de COMMUNIQUER avec la star disparue, qui semble avoir trouvé le bonheur dans l'autre monde » annonce l'hebdo en tête de son article.

    Suit alors une série de questions et de réponses précédées clairement de la mention « Claude François ». Au cours de cet entretien, l'artiste est donc censé s'adresser au magazine à qui il demande « la première page ». « Que faites-vous là-haut ? » demande l'hebdo par la voix du médium. « Je continue à faire des galas de système en système, de dimension en dimension. Mon énergie est toujours là. Je continue à aider des artistes. Ici, nous avons un jardin, le jardin des artistes, avec plein d'esprits qui se forment et vont s'incarner ensuite sur la Terre » répond alors l'interviewé.

    Le lecteur est ensuite invité à découvrir d'autres confidences, Cloclo confirmant son électrocution ou confiant avoir vu Podium, le film racontant l'histoire d'un sosie incarné par Benoit Poelvoorde.

    La famille de Claude François on réagit à cette interview plutôt... surréaliste.

    « Où s'arrêteront-ils ? » s'est interrogé un des fils du chanteur, Claude François Junior, sur Europe 1.

    « Il n'y a plus de limites... Quand on voit ce que la presse franchit. D'un point de vue déontologie, on atteint un point de non-retour » a-t-il expliqué au micro de Marc-Olivier Fogiel.


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  • INTERVIEW DE CLAUDE FRANCOIS JUNIOR

    On vend encore 80 000 albums par an

    Que préparez-vous pour les 35 ans de la mort de votre père ?

    Le film de l'an dernier a eu une telle couverture médiatique que c'est difficile de revenir avec quelque chose d'aussi fort.

    Mais 35 ans, ça reste une date.

    Et c'est exceptionnel qu'un artiste, autant d'années après sa disparition, ait toujours un public aussi fidèle et fasse encore autant parler de lui.

    Même si les ventes de disques ont baissé, on en écoute encore entre 80 000 et 100 000 par an.

    Beaucoup d'artistes vivants seraient contents de faire aussi bien.

    Parmi les événements pour cet anniversaire, il y a l'expo inauguré à Liège (Belgique) dans le cadre de « Golden Sixties ».

    On sort aussi un album Panini de 200 vignettes avec un best of de 3 CD, ainsi que, pour les collectionneurs, le livre géant « Claude François – Mille et un Visages », disponible uniquement sur commande et qui pèse 18 kg avec lutrin compris.

    Vous évoquiez le film sorti en 2012. Il a réalisé moins d'entrées qu'escompté. A quoi l'attribuez-vous ? Vous n'avez pas l'impression qu'il y a eu une overdose de Cloclo l'an passé ?

    C'est vrai qu'on espérait trois millions d'entrées. On en a fait deux millions.

    C'est quand même loin d'être déshonorable. Et avec les diffusions télé, ce sera rentable.

    Je reste fier du film de Jérémie Renier y est formidable. Maintenant, oui, il y a sans doute eu une overdose avec toutes les émissions autour.

    Mais ce qui a surtout joué contre nous, c'est ...la météo.

    Au moment de la sortie, on est passé de 7° a 22°.

    Il a fait beau durant trois semaines. Ça ne donne pas envie d'aller au cinéma.

    Cela fait vingt ans que vous gérez l'image et le patrimoine de Claude François. Lorsque vous l'évoquez, c'est de votre père dont vous parlez ou de l'artiste ?

    A 80%, je parle de la personne dont je gère l'image, sauf quand j'évoque un souvenir plus perso.

     

    Quels sont les meilleurs et les pires souvenirs que vous gardez de lui ?

    Le pire ? Sa tension au sortir de scène quand ça s'est mal passé. Il était alors complètement irascible, inapprochable, même pour nous. Et le meilleur, c'est la façon dont il nous manifestait son manque physique d'affection lorsqu'il nous retrouvait. Et puis, il y avait son côté taquin, son humour.

    Dans son autobiographie, Johnny affirme que votre papa lui piquait ses ex !

    Il lui a en effet peut-être piqué une ex ou deux. Mais Johnny en a fait autant. Ce n'est pas bien grave. Je trouve ça plutôt drôle. q

    Il dit aussi que votre père était jaloux de devoir bosser dix fois plus sans lui arriver à la cheville...

    Disons que Johnny a eu la chance d'avoir ce charisme et cette présence sur scène qui lui permettaient de ne pas faire de répétitions dans sa jeunesse. Mon père, lui était un bosseur invétéré et un perfectionniste. Lors des répétitions, il y avait toujours au moins un musicien qui trinquait, même s'il n'avait rien à se reprocher.

    C'était juste pour mettre la pression à tout le monde. Il y a eu une longue période de dualité entre Claude François et Johnny. Mais c'était également deux écoles différente. Mon père était un danseur et un auteur, ce que n'était pas Johnny. On ne peut pas les comparer.

     

    Pour commander le livre géant de Claude François :

    http://originaleditions.fr/claudefrancois.html

    Prix : 595 Euros

    Rappel : l'interview date de début mars 2013


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  • IL NE VOULAIT PAS AVOIR 40 ANS

    Sa famille voulait faire une grande fête avec ses amis pour ses 40 ans,
    il ne voulait pas vieillir, il a dit le jour de mes 40 ans,
    je m'enfermerai dans le noir et je pleurerai pendant 7 jours.

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  • PARFUM DE CLOCLO

    En septembre 1976, Claude lance sa propre marque de parfum EAU NOIRE en référence à la couleur de la bouteille qu'il souhaite noire pour protéger le contenu des rayons du soleil.
    Pour créer ce parfum, aidé de professionnels, il provoque des mélanges insensés à base de vanille, de cannelle, de poivre, de fleurs... C'est au Moulin, sur la grande table de marbre blanc de la maison Américaine, que toutes ses senteurs seront échantillonnées, testées et validées par Cloclo lui même !
    Pour lui , ce parfum mixte possède la personnalité du propre, du bon goût et de l'amour.

    Le 15 octobre 1976, dans toutes les grandes surfaces de France, un nouveau parfum bon marché ( 33 francs le flacon ) apparait dans les rayons il s'agit du premier parfum créé par Claude François. Son deuxième parfum aurait été EAU BLONDE mais il n'a pas eu le temps malheureusement.....

    PARFUM DE CLOCLO


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