• Nous étions ensemble depuis près de trois ans quand coup sur coup, en 1975, j’ai découvert qu’il avait un deuxième fils, qu’il ne tiendrait pas sa promesse de me faire
    un enfant et que par-dessus tout il me trompait avec ses fans ou les mannequins de son agence. Comment croire encore à notre avenir?

    _____________________________________________

    Je n’oublierai jamais le jour où Chouffa, la mère de Claude François, m’a révélé que son fils n’avait pas un enfant, mais deux ! Sur le moment, je n’avais pas compris ou pas voulu comprendre. Chouffa avait un accent assez prononcé. La nouvelle était tellement énorme. Pourquoi mon amoureux aurait-il dissimulé l’existence d’un deuxième enfant ? C’était absurde ! Et puis cela faisait trois ans que nous étions ensemble. Comment aurait-il pu me cacher pendant toutes ces années quelque chose d’aussi important ? Un enfant ! Un fils prénommé Marc. J’étais assommée! En retrouvant Claude le soir, j’ai eu du mal à lui adresser la parole. Marc hantait mon esprit. J’imaginais un petit garçon blond aux yeux bleus, le regard triste. Cent fois, j’ai été sur le point de lui dire que j’étais au courant pour son fils. Cent fois je me suis retenue. J’avais promis à Chouffa de ne pas la trahir. Je n’ai pas eu à me taire bien longtemps...

    Quelques jours après la «révélation», j’ai aperçu la voiture d’Isabelle Forêt, l’ex-compagne de Claude et mère des enfants, garée au bord du trottoir, boulevard Exelmans. Et là, à l’arrière du véhicule, j’ai vu Coco, son fils... en double ! Je pouvais à présent, sans trahir les confidences de Chouffa, dire à Claude que je connaissais son secret. A ma grande surprise, il m’a répondu : «J’espère que cela ne change rien entre nous?» Comme s’il s’agissait d’un détail anodin. Il a tenté de m’expliquer qu’il voulait que Marc vive tranquillement, comme n’importe quel petit garçon de son âge. En réalité, il voulait conserver son image de séducteur, d’homme libre, pour ses fans. Pour sa carrière. La seule chose qui comptait à ses yeux.
    A partir de ce jour, j’ai regardé Claude d’une autre façon. Je me suis posé la question de savoir si je pourrais vivre avec un homme capable de me mentir, ne serait-ce que par omission. Je me suis demandé si je pouvais encore lui faire confiance. J’aimais Claude. Je voulais construire ma vie avec lui, fonder une famille. Je voulais un enfant. Nous avions abordé ce sujet à maintes reprises. Il m’avait dit qu’il était prêt à tout pour me garder, pourtant il n’avait pas hésité à me demander d’avorter, huit mois plus tôt, quand je lui avais annoncé que j’étais enceinte. Il m’avait dit que ce n’était pas le moment, qu’il avait des ennuis, beaucoup d’ennuis... Il m’avait suppliée de patienter, de lui laisser le temps de régler ses problèmes avec le fisc. Je m’étais laissé convaincre, la mort dans l’âme. Je lui faisais confiance. Mais après la révélation de l’existence de Marc, j’ai eu l’intuition que Claude ne voulait pas d’autre enfant et qu’il me faisait de fausses promesses. Pourtant je l’aimais toujours.
    Jusqu’au jour où quelqu’un dans l’entourage de Claude m’a informée de son comportement dès que j’avais le dos tourné. Selon ce « bon ami », Claude profitait de mes absences pour me tromper avec les mannequins de son agence ou encore ses fans, ces filles qui, pelotonnées les unes contre les autres dans la cave de son immeuble, épiaient sa vie, traquaient le moindre de ses déplacements dans l’espoir de l’embrasser, le toucher... Certaines dormaient même sur son palier quand elles n’avaient pas été délogées à coups de balai par le voisin du dessous... Je les détestais. Et elles me le rendaient bien. Un soir, alors que j’allais chercher Claude au studio d’enregistrement, elles m’avaient insultée copieusement, m’accusant de le rendre malheureux. Sans l’intervention du garde du corps de mon amoureux, je crois qu’elles m’auraient frappée ce soir-là. Il est vrai que je voyageais de plus en plus pour mon travail.
    En décembre 1975, quand j’avais annoncé à Claude que j’étais à nouveau enceinte, il m’avait redit que ce n’était pas le moment. Je lui avais rappelé ses promesses, l’une de ses lettres dans laquelle il me parlait des enfants que nous aurions ensemble, de notre île au bout du monde... Il était resté inflexible. Blessée, bouleversée, j’avais compris, dès lors, que je n’avais rien à attendre de lui. Il m’avait avoué qu’il me trompait, que c’était son point faible. Il prétendait qu’un homme normal ne pouvait être fidèle, lui encore moins qu’un autre en raison de son statut de star. Je devais l’accepter! Alors, j’ai fait le bilan de notre relation : pas de vie privée, des fans à ses trousses matin et soir, où qu’il aille, offertes, pas de projets de vie commune... Je suis partie.

    Née en 1953 à Hyuinkaalaïnen, en Finlande, Sofia Kiukkonen quitte sa terre natale à l’âge de 17 ans pour devenir mannequin. Elle fait ses premiers pas à Paris. En quelques mois, elle devient l’un des modèles fétiches des magazines « Elle » et « Vogue ». Pendant presque quatre ans, elle partage la vie du chanteur Claude François. Elle le quitte en 1976. Quelques mois plus tard, elle rencontre Daniel Ubaud, le fils d’un producteur de cinéma, et l’épouse. Elle a un fils, Anthony, né en février 1978. Aujourd’hui, Sofia Kiukkonen vit seule, à Espoo, une petite ville près d’Helsinki. Elle vient de publier « Ma vie avec Claude François » (éd. Pygmalion).

    Claude François a trahi mon amour


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  • Journal " La Frontière" (Journal d'informations de l'arrondissement d'Avenes) du vendredi 12 Juillet 1974
    En prévision du "Show international de CF" à Maubeuge sous chapiteau pour la Kermesse de la bière.
    Le Mardi 16 Juillet 1974
    Gala retransmis en direct sur RTL

     

    POURQUOI "LE MAL AIME" ?

     

     


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  • Un grand merci à toute les personnes qui ont participé au quizz de cloclo pour les 1 an de mon blog

    je me suis régalé pendant un mois avec ce quizz et a voir le succès qu'il a fait, je ferais une fois un autre quizz

    j'ai valider les commentaires avec les réponses et les petits mots sur ce quizz

    et mis les bonnes réponses en noir gras a chaque questions

    voila encore un super grand merci et bravo à tout le monde coolcool

     

    QUIZZ SUR NOTRE CLOCLO

    QUESTION 1

    DANS QUEL PAYS EST NE CLAUDE FRANCOIS ?

    A - EGYPTE

    B - MAROC

    C - FRANCE

    QUESTION 2

    AVEC LE PIANO ET LE VIOLON, QUEL ETAIT L'AUTRE INSTRUMENT DE PREDILECTION DE CLAUDE FRANCOIS ?

    A - L'ORGUE

    B - LE TRIANGLE

    C - LA BATTERIE

    QUESTION 3

    DANS "CETTE ANNEE-LA" DE QUELLE ANNEE PARLE CLAUDE FRANCOIS ?

    A - 1945

    B - 1958

    C - 1962

    QUESTION 4

    QUELLE FEMME INSPIRA CLAUDE FRANCOIS POUR "COMME D'HABITUDE" ?

    A - FRANCOISE HARDY

    B - JANIS JOPLIN

    C - FRANCE GALL

    QUESTION 5

    A QUEL ARTISTE CLAUDE FRANCOIS CONFIA POUR LA PREMIERE FOIS L'ADAPTATION ANGLAISE DE "COMME D'HABITUDE" ?

    A - PAUL ANKA

    B - RINGO STARR

    C - DAVID BOWIE

    QUESTION 6

    DANS QUELLE CHANSON DE CLAUDE FRANCOIS PRONONCE CES MOTS "CE SOIR J'AI DE LA FIEVRE ET TOI TU MEURS DE FROID" ?

    A - ALEXANDRIE ALEXANDRA

    B - BELINDA

    C - LE TELEPHONE PLEURE

    QUESTION 7

    EN QUELLE ANNEE EST MORT CLAUDE FRANCOIS ?

    A - 1978

    B - 1979

    C - 1980

    QUESTION 8

    DANS QUELLE VILLE CLAUDE FRANCOIS AVAIT-IL ACHETE UN MOULIN ?

    A - DANNEMOIS

    B - DANNOIS

    C - DAMENOIS

    QUESTION 9

    EN 1977, CLAUDE FRANCOIS JOUE DANS UN FILM NOMME "DROLES DE ZEBRES.

    QUI EN EST LE REALISATEUR ?

    A - CLAUDE CHABROL

    B - CLAUDE LELOUCH

    C - GUY LUX

    QUESTION 10

    QUEL EST LE NOM DU FILM HOMMAGE A CLAUDE FRANCOIS DONT LE PERSONNAGE PRINCIPAL EST INTERPRETE PAR BENOIT POELVOORDE ?

    A - LITHIUM

    B - IMODIUM

    C - PODIUM

     

    LES PERSONNES QUI ONT PARTICIPES ;

    SARA 10/10

    MONIA 9/10

    MARIANNE 9/10

    ONCLE DAN 10/10

    TATAFLO 9/10

    JEAN 8/10

    EARWEN 10/10

    CLAUDINE 10/10

    JANET 10/10

    DEDE 10/10

    COLETTE 8/10

    GHISLAINE 7/10

    KIKI 9/10

    JC 9/10

    MARIE 5/10

    ABBY2 10/10

    FANY 10/10

    GUYLOU 10/10

    NANIE 10/10

    GEGE 9/10

    FABY 9/10

    MADO06 10/10

    GABIE 9/10

    MAURICETTE 10/10

    GEOSS 10/10

    LYNDA 4/10 (MERCI LYNDA POUR AVOIR PARTICIPE, LYNDA N'EST PAS FRANCAISE MAIS A TENUE A PARTICIPE cool)

    LINE 10/10

    CHRISTIAN 10/10

     


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  • BIBLIOGRAPHIE DE CLOCLO

    Claude François naît le 1er février 1939 à Ismaïla en Egypte. Son père, Aimé, est contrôleur de la circulation maritime sur le canal de Suez. Il est muté sur les bord de la mer Rouge en 1951 et s'installe donc avec sa femme Lucie d'origine italienne, sa fille Josette et son jeune fils Claude à Port Taoufik. Cette famille va vivre tranquillement jusqu'en 1956, date de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Obligée de partir, la famille vit le retour vers la France comme un brutal déracinement. Elle s'installe à Monte-Carlo dans un appartement modeste. Mais Aimé tombe malade et se voit dans l'incapacité de travailler. Petit à petit, son fils prend la place du chef de famille.

     

    Après un vague séjour derrière le comptoir d'une banque comme employé, Claude François se prend à rêver de réussite. Aidé par un tempérament entreprenant, il commence à rechercher quelques cachets dans les orchestres des grands hôtels monégasques. Très tôt, ses parents lui ont fait donner des cours de violon et de piano. Par lui-même, il s'intéresse aussi à l'univers des percussions. C'est d'ailleurs la rythmique qui lui donnera en premier lieu, la possibilité de s'exprimer.

     

    La roue tourne enfin 

    Aimé François s'éteint en mars 1962 et n'entend pas quelques mois après, le premier grand succès de son fils, "Belles Belles Belles", adaptation en français d'une chanson des Everly Brothers.

     

    Lancé par l'émission "Salut les Copains", Claude François démarre alors une véritable carrière de chanteur. Pris en main par un jeune impresario, Paul Lederman (futur agent de Coluche ou de Thierry Le Luron), voilà Claude François qui commence à marcher sur les plates-bandes de ses collègues. Il part en tournée en 1963 en première partie des Chaussettes Noires et peu à peu, ce jeune homme hyper-énergique s'impose sur scène jusqu'à leur ravir la vedette. Plusieurs titres vont se hisser durant cette année-là en haut des hit-parades dont "Marche tout droit" ou "Dis-lui". Le nombre d'admiratrices est en augmentation constante : son look de jeune homme de bonne famille, ses cheveux blonds laqués et ses paroles aseptisées sont autant d'atouts pour séduire un public féminin. En octobre, sort un autre tube, "Si j'avais un marteau", adaptation de "If I had a hammer" de Trini Lopez.

     

    Installation à la campagne 

    Claude François travaille beaucoup et enchaîne les chansons adaptées de l'anglais, sans que pour autant celles-ci laissent un souvenir impérissable (la "Petite mèche de cheveux" ou "Je veux tenir ta main"). Quoiqu'il en soit, le succès est enfin là et le chanteur gagne de plus en plus d'argent. En 1964, il s'offre un ancien moulin à la campagne, à Dannemois, en Île-de-France. Quelques semaines plus tard, on l'entend chanter "la Ferme du bonheur". C'est aussi l'année de sa première tournée en vedette avec les Gams, groupe yé-yé par excellence, les Lionceaux et Jacques Monty. Ce n'est pas toujours de tout repos car le chanteur se montre maniaque, voire intransigeant et désagréable avec ses collaborateurs. En septembre de la même année, il se produit pour la première fois à l'Olympia à Paris. Dans ce récital, Claude François chante un "J'y pense et puis j'oublie" assez nostalgique qui fait référence à la séparation avec sa femme, Janet.

     

    En 1965, le jeune homme enregistre environ une quinzaine de titres de "les Choses de la maison" à "Même si tu revenais". Il fait un Musicorama, émission de radio enregistrée en direct à l'Olympia à Paris, en octobre. C'est un triomphe. Il poursuit en enregistrant et en tournant pour la télévision une version de Cendrillon. L'année 66 est marquée par la création des Clodettes, équipe de quatre danseuses qui font office de faire-valoir. La tournée d'été n'en est que plus délirante, ponctuée par les scènes d'hystérie collective des admiratrices. En fin d'année, il monte à nouveau sur la scène de l'Olympia pour y triompher une fois de plus.

    Après une courte idylle avec France Gall, il rencontre Isabelle qui devient bientôt la mère de ses deux fils. Nous sommes en 67 et cette année semble décisive. En effet, Claude François est en fin de contrat chez Philips et envisage de créer sa propre entreprise. C'est chose faite avec les Disques Flèche. Il devient artistiquement indépendant et seul maître à bord. Un véritable homme d'affaire, patron également de son propre fan club ! Le nouveau label est inauguré en 1968 avec le titre "Jacques a dit". Il continue avec une adaptation des Bee Gees, "la Plus belle des choses". Mais sur ce même disque figure une chanson qui va devenir un tube mondial. Écrit en collaboration avec Jacques Revaux pour la musique et Gilles Thibault pour le texte, "Comme d'habitude" est en fait le symbole de la rupture du chanteur avec France Gall. Adaptée en anglais par Paul Anka, "My way" sera chantée par les plus grands de Sinatra à Elvis Presley.

     

    En juillet de la même année, Isabelle donne naissance à Claude Junior, vite surnommé Coco. Mais Claude François ne fait pas étalage de sa vie privée, il veut conserver ses fans et ne pas les décevoir. Il continue donc ses tournées, une en Italie et une autre en Afrique, du Tchad au Gabon, en passant par la Côte d'Ivoire.

    Hormis la naissance de son fils Marc, l'année 1969 ressemble aux précédentes. Il faut noter tout de même que son passage à l'Olympia durant 16 jours à guichets fermés est à nouveau un triomphe. Le spectacle ressemble à un véritable show à l'américaine : quatre danseuses, huit musiciens et le grand orchestre de l'Olympia. Il enchaîne l'année suivante avec une tournée au Canada. Mais c'est à Marseille que pour la première fois, il va craquer alors qu'il est en scène. Le surmenage est sans doute à l'origine de ce malaise. Il part aux Canaries se reposer. A peine rentré, il est victime d'un accident de voiture. A peine remis (de son nez brisé et de son visage tuméfié), Claude François, l'infatigable, repart en tournée avec Dani et C.Jérôme.

     

    A la fin de l'année, il rachète Podium, un magazine pour les jeunes qui bientôt supplante ses rivaux, dont le fameux Salut les Copains. En 1972, en véritable connaisseur de musique noire américaine, il part enregistrer le titre "C'est la même chanson" aux États-unis, à Détroit, dans les studios de la Tamla Motown. Mais ses activités sont maintenant diversifiées. Il fait aussi de la production et avec les disques Flèches et s'occupe d'artistes tels Patrick Topaloff et Alain Chamfort.

    Toujours à la recherche de nouveaux talents, il recrute un jeune compositeur suisse, Patrick Juvet, pour écrire "le Lundi au soleil",succès de l'année 72 sur lequel on voit Claude François et les Clodettes exécuter une chorégraphie à base de petits pas sautillants et de moulinets des bras. Cette chorégraphie devient un des symboles du chanteur.

    D'autre part, il choisit de ne pas faire l'Olympia et part en tournée autour de Paris avec un chapiteau de 4.000 places. A la fin de l'année, il subit un contrôle fiscal et se voit obliger de payer 2 millions de francs à l'État. En 1973, il interprète "Je viens dîner ce soir", "Chanson populaire" et surtout "Ça s'en va et ça revient", titres qui deviennent à leur tour de véritables tubes. Pourtant, le sort semble s'acharner sur le chanteur. En juin 73, le moulin de Dannemois est ravagé par un incendie.

    L'année suivante se passe un peu mieux. "le Mal-aimé" fait un malheur, suivi rapidement par le méga tube, "le Téléphone pleure", vendu à deux millions d'exemplaires. Les affaires reprennent et Claude François investit cette fois dans une agence de mannequins, Girls Models. On connaît l'attirance du chanteur pour les jeunes filles qui l'avait pousser l'année précédente à racheter un magazine de charme, Absolu. Il s'était même pour l'occasion transformé en photographe !

    Poursuivant sa carrière avec frénésie, Claude François enchaîne les succès même si au milieu de ces années 70, cela ne marche pas autant qu'il le voudrait. Ses concerts attirent de toute façon un nombre toujours impressionnant de spectateurs, sûrs du show délirant auquel ils vont assister. C'est ainsi que le 1er juillet 74, il rassemble quelques 20.000 personnes à la Porte de Pantin à Paris pour "Perce-neige", fondation d'aide aux enfants handicapés présidé par un de ses amis, Lino Ventura. L'année suivante, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public très nombreux rassemblé aux Tuileries à Paris. Cela sera d'ailleurs le dernier concert du chanteur dans la capitale.

     

    Entre enregistrements de nouveaux disques, souvent dans une atmosphère tendue due à la maniaquerie de l'artiste, les tournées comme celles qu'il effectue aux Antilles en avril 76 ou en Afrique à la fin de l'année, ses love story avec la Finlandaise Sofia ou l'Américaine Kathleen (sa dernière compagne), ses shows télévisés, ses voyages incessants, Claude François vit à cent à l'heure. Et parfois cela ressemble aussi à un cauchemar : il est victime en 1975 de l'explosion d'une bombe de l'IRA (Armée révolutionnaire irlandaise) à Londres. Il s'en tire avec un tympan crevé. En 77, il se fait tirer dessus alors qu'il conduit sa voiture. Sans dommage.

    S'il a répété pendant des années qu'il lui faut chanter toujours le même genre de chansons pour satisfaire son public, Claude François sait de toute façon s'adapter aux modes dans la mesure où elles peuvent correspondre à son personnage. En 77, la musique disco est à son apogée. Il surfe donc sur la vague en 1978 avec "Alexandrie Alexandra", écrit par Etienne Roda-Gil, l'auteur attitré de Julien Clerc.

     

    Le 11 mars 1978, la France entière apprend que Claude François est mort électrocuté à son domicile parisien. La disparition subite de l'idole plonge ses fans et le public en général dans un état de profond chagrin qui vire parfois à l'hystérie. Le chanteur entre alors dans la légende. Le jour de ses obsèques, le 15 mars, sort le 45 tours "Magnolias for ever".

    Poussé par une ravageuse envie de réussir malgré un physique et une voix que lui-même dénigrait, Claude François parvint à se maintenir au sommet de son art pendant presque vingt ans. Son esprit entreprenant ainsi que son flair indéniable furent les moteurs de cette carrière extraordinaire qui fit de lui le détenteur du label "Chanson populaire". Il demeure un symbole : celui de la France giscardienne, celle des années 70, de la télévision pailletée, des mythiques émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier. Personnalité ambiguë, certainement très méconnue encore, pas toujours aussi brillante que ses costumes satinés, Claude François est aujourd'hui une icône.

    Le 11 mars 2000, 22 ans jour pour jour après sa disparition, une place Claude François est inaugurée en fanfare au pied de son ancien domicile parisien. Le 11 mars 2003, ce nouvel anniversaire est largement célébré par ses admirateurs qui ne perdent pas une occasion de cultiver son souvenir, parfois jusqu'au ridicule. Une mèche des cheveux du chanteur pouvant se céder à 15.000 francs (2500 euros). Du côté marketing, Claude François est aussi toujours une valeur sûre. Ses tubes rapportent toujours beaucoup d'argent : depuis les années 90 et le revival autour des années 70,plus de 250.000 disques et compilations de Claude François se sont écoulées. Son fils Claude François Junior a rouvert en 1993 les Disques Flèches, non pas pour produire des disques, mais pour gérer le patrimoine et l'image du chanteur.


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  • 1 AN CA SE FÊTE

    Et oui voilà déjà 1 an que le blog de cloclomania est ouvert sur ekla et 1 an après, j'ose encore dire que je me sens super bien ici.

    1 an de bonheur, 1 an d'amitié.

    Pour l'occasion des 1 an du blog, je lance un petit quizz, il se trouve dans le menu droit du blog, il suffit de cliquer sur le lien pour avoir accès directement au quizz.

    Bonne chance pour répondre au question.

    Vive notre cloclo


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  • L'EX PARODIER DE CLAUDE FRANCOIS ET DANIEL GUICHARD RETROUVE EGORGE CHEZ LUI

    Le producteur et compositeur de musique Nicolas Skorsky a été retrouvé peu après 8 heures ce lundi matin égorgé dans son appartement du XVIe arrondissement de . C’est son employée de maison qui a fait ce matin la macabre découverte.

    La victime, âgée de 62 ans, était un auteur-compositeur couronné de prix.

     

    Il était notamment l’auteur de «Ça s’en va et ça revient», «Chanson Populaire», interprétées par . Avait aussi offert des titres à Daniel Guichard, Marie Laforêt...Un couteau a été retrouvé sur place. L'identité judiciaire a été dépêchée sur place.

    Le parquet de a confié l’enquête à la brigade criminelle.


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  •  LA SALLE DE BAIN DE CLOCLO ETAIT-ELLE MAUDITE ?

    La salle de bain de Claude François était-elle maudite ? C’est en tout cas ce que semble penser François Diwo, le biographe du chanteur.

    Au vu de certains éléments, François Diwo, biographe de Claude François, est persuadé que l’appartement et plus précisément la salle de bain du chanteur, serait victime d’une malédiction.

    Interrogé par 100% Mag sur M6, le biographe raconte qu’avant le décès de Claude François, l’ancienne propriétaire de ce deux pièces situé 46 boulevard Exelmans à Paris se serait suicidée dans la salle de bain en 1963.

    En 1963, Claude François achète l’appartement en ignorant le drame qui s’y est joué quelques temps auparvant. Le 11 mars 1978, Claude François meurt électrocuté dans sa baignoire.

    Après le décès de la star, la nouvelle propriétaire pour conjurer le sort décidé d’intervertir la salle de bain et la chambre. Mais malgré ce changement, la propriétaire fini par se suicider dans la chambre d’une balle de revolver dans la tête, la chambre qui n’était autre que la place exacte de l’ancienne salle de bain.

    Coup du hasard ou véritable malédiction ?


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