• CLAUDE FRANCOIS JR "JOHNNY AUSSI A PRIS DES EX DE MON PERE"

    Le fils de Claude François réagit au livre de Johnny Hallyday

    À Liège, où il inaugurait une exposition sur son père, le fils de Claude François a, évidemment, été interrogé à propos du livre Dans mes yeux où, selon la presse française, Johnny Hallyday “règle des comptes” , notamment avec Claude François.

    Le fils prend les choses avec le sourire et relativise : “Ce n’est pas avec mon père qu’il a été le plus virulent. Il a quand même écrit qu’ils se sont bien marrés ensemble et que mon père était un homme généreux. Bien sûr, il a dit aussi que mon père avait l’habitude de lui prendre ses ex. L’histoire, comme on me l’a racontée, est un peu différente. Lorsqu’ils se trouvaient tous les deux quelque part et qu’une fille en pinçait pour mon père, il paraît que Johnny lui disait : “Tu veux que Claude François s’intéresse à toi ? Viens sur mes genoux et tu vas voir, il va rappliquer tout de suite.” Mon père s’est probablement retrouvé, deux ou trois fois, avec des ex de Johnny, mais le contraire est certainement vrai aussi.”

    Claude François Junior ne se souvient pas d’avoir croisé Johnny dans le moulin de son père, à Dannemois. “Mais je sais qu’il est venu au moins deux fois. La première fois, mon père s’est levé à 15 heures et Johnny était parti parce qu’il en avait eu marre d’attendre. La deuxième fois, c’était du temps où mon père vivait avec Kathleen et l’histoire qu’on m’a racontée est truculente, mais la décence m’empêche d’aller dans le détail. Ce que je peux dire, c’est que Johnny en pinçait pour une des plus jolies Clodettes et qu’il était encore là longtemps après que mon père fut parti se coucher. Mon père a peut-être pris ses ex, mais lui, il a fait le chemin jusqu’au moulin, uniquement pour se taper une Clodette.”

    Et quand Johnny parle de Claude François comme d’un Poulidor de la chanson ? “Il aurait écrit que si mon père a laissé une telle trace, c’est parce qu’il était mort. Et c’est vrai ! Je le sais. Mais je crois que Johnny peut se poser des questions sur ce qu’il laissera lui-même après sa mort. Si mon père est encore présent dans toutes les discothèques, c’est parce qu’il changeait de costume à chaque chanson et que chacune d’elles devenait un spectacle différent. Ça, c’était sa richesse.”


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  • INFO JOURNAL

    INFO JOURNAL

     


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  • Entre le début de sa carrière artistique, entamée le 27 septembre 1962, et le début de l'année 1978, Claude François va enregistrer un peu plus de 350 chansons en français et une petite centaine en langues étrangères et vendre plusieurs millions de disques et d'albums,. Il s'est produit 1 188 fois sur scène (entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, date de son dernier concert, au Palais des sports de Lyon) et est apparu 313 fois à la télévision (France, Belgique, Canada, Italie, Espagne, Angleterre), du 21 janvier 1963 au 26 février 1978. Il a fait la couverture de deux cent dix-neuf magazines de son vivant et de cent quatre-vingt-six autres entre mars 1978 et mars 2006 et a été l'objet de soixante-treize livres et biographies depuis sa mort. Il existe plusieurs dizaines de versions de la chanson Comme d'habitude, et plusieurs centaines de reprises de My Way la version anglaise, dont Claude François est le co-auteur, (en français), le co-compositeur et le co-éditeur. Fin 2009, on estime à environ 72 millions le nombre d'albums vendus depuis 1962.


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    Depuis trois ans, une publicité radio vante les vertus des vins de Bordeaux... rosés. Un refrain entêtant que l'on doit à un titre de Cloclo. Explications

    LA PUB "BORDEAUX ROSE" C'EST LA FAUTE A CLAUDE FRANCOIS

    La pochette du disque "Bordeaux Rosé", c'était le dernier enregistrement du chanteur en 1978

     

    Vous ne pouvez pas ne pas l'avoir entendue. La pub radio "Bordeaux Rosé" matraque les ondes pour la seconde saison estivale consécutive. 

    Une musique que l'on garde durablement dans la tête, peut-être trop, à en croire les nombreuses remarques recensées sur le réseau social Twitter (voir ci-dessous). 

    Lancée en 2012 par le Conseil interprofessionnel des Vins de Bordeaux (CIVB), cette campagne matérialisée par une dizaine de spots de 8 et 25 secondes a l'objectif d'améliorer la notoriété des vins rosés, en visant notamment la cible des jeunes consommateurs. 

    >> Plus de 3000 spots radios cet été

    En 3 ans, de 2008 à 2011, les ventes de rosés de Bordeaux ont progressé de +36% tandis que les autres AOP (Appellation d'Origine Protégée) rosés ont enregistré une croissance de 18%. Preuve que le marché des rosés bordelais est en pleine expansion. 

    - Le spot en question (désolé si vous ne l'aviez pas encore en tête...)

    Aller voir le lien ci-dessous pour les écouter

    https://soundcloud.com/jeremie-agence021

    Pour l'été 2013, le CIVB a enfoncé le clou sur le plan marketing en dopant sa campagne sur ce segment. Au total, plus de 3000 spots radios seront diffusés au niveau national durant la saison. On a bien dit matraquage. 

    Il faut dire que la même campagne en 2012 avait atteint son objectif : "Les résultats en post-test ont été qualifiés d’exceptionnels" expliquait le CIVB dans un communiqué. 

    >> Le dernier enregistrement de Claude François

    Mais le secret de cette pub est ailleurs. Le jingle musical est inspiré d'une chanson de...Claude François, qui s'appelait justement "Bordeaux Rosé". 

    Un titre qui constitue le dernier enregistrement du chanteur, avant sa mort tragique en 1978. Une chanson aux accents reggae, interprétée en anglais, que peu de fans connaissent.

    LA PUB "BORDEAUX ROSE" C'EST LA FAUTE A CLAUDE FRANCOIS

    Une campagne qui saoule ? 

    Au-delà de son efficacité marketing, la campagne a tout de même du mal à échapper aux critiques, notamment sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes s'amusent de ce refrain entêtant, qui "saoule" jusqu'à l'overdose...  En 2012, selon un sondage Ipsos, 70% de personnes interrogées avaient toutefois apprécié la campagne. 

    Mais c'est aussi cela, la réussite d'une campagne, celle de faire retenir un slogan. "Bordeaux...mais rosé" est désormais dans toutes les têtes, et c'était là l'essentiel pour le CIVB, notamment chez les jeunes. Un potentiel qui mérite d'être séduit, il s'est vendu en 2012, 14 millions de bouteilles de rosés de Bordeaux, dans la grande distribution.


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  • En 1967, il compose avec Jacques Revaux et écrit avec Gilles Thibaut le titre Comme d'habitude, à la suite de sa rupture avec la chanteuse France Gall, titre qui sera adapté en anglais par Paul Anka (My Way) et repris notamment par Frank Sinatra, Elvis Presley, Nina Simone et Sid Vicious (non sans des modifications du texte) et aussi par Nina Hagen. Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woolcoot divorcent. Cette dernière l'avait à vrai dire quitté depuis le printemps 1962 pour Gilbert Bécaud, qu'elle avait rencontré à l'Olympia. La même année, Claude fonde sa maison de disques, Flèche. La chanteuse belge Liliane Saint-Pierre est la première artiste qui chante sur le label Flèche.

    Il rencontre Isabelle Forest, qui donne naissance à Claude Junior, le 8 juillet 1968, et à Marc, le 15 novembre 1969. Sa chanson Parce que je t'aime mon enfant est adaptée en anglais et reprise par Elvis Presley sous le titre My Boy.

    Le 14 mars 1970, un malaise le surprend pendant un concert à Marseille, salle Vallier. On apprendra plus tard qu'il s'agit d'un coup monté en accord avec son producteur. Le 17 mai, il est victime d'un accident de voiture sur l'autoroute près d'Orange. Le nez fracturé, il subira une rhinoplastie.

    En 1972, il reprend le journal Podium, qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes. Il se sépare de la mère de ses enfants, puis rencontre Sofia Kiukkonen, une Finlandaise avec laquelle il restera quatre ans.

    En 1973, un fan l'agresse lors d'un concert. En juin de la même année, une dépendance de sa propriété de Dannemois est la proie d'un incendie ; on n'en connaîtra jamais la cause. Il achète un appartement à Nancy, où il apprécie la beauté de la Place Stanislas.

    En 1974, il sort Le Téléphone pleure , qui s'écoulera à plus d'un million d'exemplaires.

    En 1975, il est la victime collatérale d'un attentat de l'IRA provisoire dans l'hôtel Hilton de Londres. Il doit la vie à une cliente qui était devant lui et qui le protègera de la déflagration d'une première bombe cachée sous une table. La même année, Podium devient « le magazine n°1 des jeunes ».

    En 1976, il sort un album destiné aux enfants de « 7 à 77 ans », ainsi que la chanson Cette année-là, qu'il chantera en italien ainsi que La solitude, c'est après.

    En 1977, il découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations de My Way, qui est devenue un succès mondial, n'ont pas été calculés correctement. Son dossier lui permet d'obtenir gain de cause vers la fin de l'année.

    Le 26 juin 1977, faisant route à vive allure, passé minuit, vers sa résidence de Dannemois dans l'Essonne, il fait une queue de poisson à un véhicule en le doublant. Poursuivi par celui-ci, il essuie plusieurs coups de feu.

    Les 9 et 10 mars 1978, il enregistre ses dernières compositions pour la BBC à Leysin


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  • cette photo a été prise au Moulin de Dannemois pour marquer les 50 ans du jour où Claude François a demandé à Michel Bourdais du magazine "Salut les Copains" de lui dessiner son portrait. 
    On voit dans l'ordre, de gauche à droite, le chanteur-compositeur Jacques Monty, Marie-Claude Lescure (propriétaire du moulin), Michel Bourdais et enfin Joël Lescure (propriétaire du moulin). 
     
    Le chanteur Monty a chanté plusieurs fois avec Claude François et il a aussi fait une tournée avec lui durant les années 1963 et 1964. 
     
    merci à marion pour l'info

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  • Durant l'hiver 1960, il monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel ; il est accompagné de Janet Woolcoot, qu'il épouse le 5 novembre 1960 à Monaco.

    En mars 1961, son père meurt d'une maladie des poumons.

    En 1962, Claude François interprète Nabout twist (version française), sous le pseudonyme de Kôkô, et obtient son premier succès avec Belles belles belles, une adaptation de Girls girls girls (are made to love), composée par Phil Everly des Everly Brothers et interprétée initialement par Eddie Hodges dont il s'est inspiré pour la version française.

    En 1963, il demande à Michel Bourdais, dessinateur à Salut les copains, de réaliser son portrait. Il qualifie de « merveilleux » ce dessin hyper-réaliste qui est devenu par la suite, très célèbre. En fin d'année, il sort " Si j'avais un marteau", version française de "If I had a hammer" composé par Pete Seeger et repris avec succès par Trini Lopez. La version de Claude François fut surement sa plus grosse vente en 45T.

    En 1964, Claude se produit à l'Olympia. À noter parmi ses musiciens : Gaston (Michel Cassez), futur Compagnon de la chanson, et le pianiste de jazz René Urtreger.

    L'année 1966 voit l'apparition des Claudettes, ses danseuses qui lui resteront attitrées. En décembre, son premier Olympia avec quatre d'entre elles est un événement qui séduit et déchaîne le public. Claude François utilise alors le dessin de Michel Bourdais pour en faire un symbole de sa mutation artistique.


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  • CLAUDE FRANCOIS JR SE DEBARRASSE DES DROITS D'UTILISATION DES CHANSONS DE SON PERE !

    Le fils de Claude François a décidé de se débarrasser de la société qui gérait les droits d'édition de la musique de Cloclo. Il touchera toujours cependant des droits d'auteur.

    Pourquoi une telle opération? Son entourage affirme qu'il ne s'agit pas d'une opération financière, mais d'une volonté de mieux diffuser l'oeuvre de son père à l'étranger. En effet, il a vendu les droits au label Because Music, celui de Manu Chao, Charlotte Gainsbourg, Justice ou encore Prince.

    Le label a déjà proposé à Prince une reprise de Comme d'habitude (My Way), et verrait bien Shakira ou Beyoncé reprendre Alexandrie, Alexandra en anglais. Affaire à suivre!

    L'opération de vente s'est estimée à 10 millions d'euros!


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  • La famille de Claude François est expulsée d'Égypte (avec de nombreux Français et Britanniques) lors de la nationalisation du canal de Suez. Il arrive avec ses parents à Marseille en 1956. La famille s'installe ensuite à Monaco, puis à Nice.

    Claude apprend le piano, le violon et la batterie. Il fait ses débuts dans l'orchestre d'Aimé Barelli, aux congas. Il trouve ensuite une place de batteur dans un quartet de jazz à Monte-Carlo, chose que son père n'approuvait pas, car il souhaitait que son fils devienne comptable.


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