• Claude François bientôt de retour sur scène en hologrammes

     

    Quatre idoles décédées, Dalida, Claude François, Sacha Distel et Mike Brant, seront de retour en hologrammes à l'affiche du Palais des Congrès, à Paris, à partir de janvier 2017, "une première mondiale pour un concert complet", a indiqué lundi le producteur David Michel.

    "Plusieurs démonstrations holographiques de quelques minutes ont déjà eu lieu sur des scènes ou des émissions de télévision aux États-Unis, mais ce sera une première mondiale sous forme d'un concert complet", a indiqué à l'AFP M. Michel, basé à Metz et associé au spécialiste français des hologrammes et des images de synthèse, la société Mac Guff.

    L'industrie musicale et la télévision s'intéressent de plus en plus à cette technologie aux progrès permanents, proposant un possible filon des chanteurs morts : dès 2009, Céline Dion a chanté en duo avec l'hologramme d'Elvis Presley pendant l'émission "American Idol".

    En 2014, Michael Jackson est réapparu le temps d'une chanson lors de la cérémonie des Billboard Music Awards.

    En 2012, l'hologramme du rappeur américain Tupac Shakur, assassiné en 1996, a fait sensation lors du festival californien Coachella. Des shows holographiques avec Billie Holiday et Whitney Houston sont en préparation.

    "J'ai été stupéfait par l'hologramme de Michael Jackson. J'ai contacté en premier Claude François Junior. Après avoir assisté à des démonstrations, j'ai obtenu son accord ainsi que ceux des ayants droit de Dalida, Mike Brant et Sacha Distel", a expliqué à l'AFP David Michel.

    "L'hologramme reste un tour de magie. Nous avons recours à la technologie +Motion Capture+ utilisée sur de grands films comme +Avatar+ : des sosies corporels ont été +castés+ depuis des mois".

    "Leur visage sera remplacé en images numériques par celui de l'artiste disparu. Sur scène, les spectateurs ne verront que l'hologramme final", ajoute le producteur, associé aussi à la firme Panasonic qui fournira des projecteurs très haute définition.

    "Ce ne sera pas la résurrection de Claude François ou de Dalida en 2017: c'est le public qui se retrouvera en 1974 avec une comédie musicale et de vrais danseurs sur scène", précise David Michel qui a produit en 2012 les dates françaises du spectacle "Thriller Live", hommage à Michael Jackson mais sans hologramme.

    Selon Le Parisien, France Gall a refusé de donner son accord pour que Michel Berger apparaisse dans ce spectacle.


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  • Ce sera le 2 avril 2016 à 20h00 en collaboration avec « Soir mag ».

    Claude François revient à Bruxelles

    En 2016, un an après la création de l’antenne belge du Club, représentée par France Jabé et Alain Ledent, c’est chez nous que l’hommage se déroulera. Et pas n’importe où, puisque le Club a choisi Forest National, salle mythique dans la carrière de l’artiste. France Jabé : Ce sera une soirée émouvante. Claude François adorait cette salle ! ». L’événement s’ouvrira par une chorégraphie inédite confiée au Ballet du Hainaut sur un titre issu du répertoire plus intimiste de Claude François.


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  • Dimanche 27 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Franck D'auria et Ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées


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  • Michel Bourdais, le dessinateur de Claude François raconte

    "En 1963, pendant que Claude était assis devant moi et qu’avec mon crayon-carbone je faisais quelques études rapides de parties de son visage, je me souviens d’une chose pouvant paraître sans intérêt mais qui finalement ne l’est peut-être pas et qui m’est restée en mémoire : nous eûmes une discussion à propos de l’odeur de l’essence !!

     

    Claude me dit qu’il adorait cette odeur et m’affirma que lorsqu’il faisait le plein pour sa voiture, il s’arrangeait toujours pour se placer dans le sens des vapeurs qui s’échappaient pour mieux en profiter. Puis son imagination vagabonda sur un délire.

     

    « T’imagines, me dit-il, on pourrait fabriquer de jolis petits flacons, on mettrait quelques gouttes d’essence dedans et on appellerait ça : parfum d’évasion ! Ce serait génial, … dément. Je suis sûr que ça marcherait ! » Je le traitai alors de malade et le fou rire nous gagna.

     

    Lorsqu’à l’automne 1976, Claude lança sa marque de parfum « Eau noire », je n’ai pas pu m’empêcher de penser que derrière ce nom se cachait son attrait pour l’odeur de l’essence et qu’il avait réussi finalement à donner vie, en quelque sorte, à ce délire à propos duquel nous avions tant ri treize ans auparavant. Son « Parfum d’évasion » était devenu « Eau noire » : cela me paraissait évident. Bien entendu, je ne veux pas dire que « Eau noire » avait l’odeur de l’essence ! Mais nous étions en pleine crise du pétrole. Ce précieux pétrole était devenu un bien inestimable et symbole de richesse.

     

    D’essence à pétrole, de pétrole à or noir, d’or noir à « eau noire », il n’y a que trois sauts d’idée. Quiconque se mettrait délicatement quelques gouttes « d’Eau noire » se parerait de richesse ! Eau noire, le parfum qui vous rend le plus riche du monde ! Voilà une belle accroche publicitaire. Je me suis toujours plu à penser que Claude, qui avait beaucoup d’humour, avait eu cette idée."

    Michel Bourdais, le dessinateur de Claude François raconte


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  • Le chro­niqueur publie un guide offi­ciel sur Danne­mois

    Fabien Lecoeuvre: “Le fantôme de Claude François vit au moulin”

    À l’heure du 38e anni­ver­saire de la dispa­ri­tion de Claude François, la fasci­na­tion pour le chan­teur est encore bien présente. Dans un livre unique, Fabien Lecoeuvre, biographe offi­ciel de la star s'inté­resse au moulin de Danne­mois, la demeure éter­nelle de Cloclo

    “Plus de 80 ouvrages ont été consa­crés à Claude François, mais jamais encore à sa propriété”. Le constat de départ de Fabien Lecoeuvre est simple. Celui qui s’est imposé comme le meilleur repré­sen­tant de l’oeuvre du chan­teur disparu il y a 38 ans aujourd’­hui, a donc décidé de répondre à l'inté­rêt des fans et des curieux.

    Il faut l’ad­mettre: “le culte de la person­na­lité de Claude François passe aussi par le moulin de Danne­mois dans lequel il a vécu près de 15 ans”. Quand l’in­ter­prète de Belles, belles, belles a acquis cette propriété au prin­temps 1964, c’est évidem­ment pour son empla­ce­ment, ses pres­ta­tions mais aussi pour son carac­tère histo­rique. Au Moyen-âge, le moulin aurait été le lieu de séjour de Jeanne d’Arc en route vers Chinon et Charles VII. La maison aussi mythique que mystique héber­ge­rait aujourd’­hui encore “le fantôme de Claude François”. Pour Fabien Lecoeuvre, quand “on visite cette maison, on retrouve un peu l’âme de l’ar­tiste, consi­déré comme un phéno­mène reli­gieux” et des centaines de visi­teurs “y viennent d’ailleurs en pèle­ri­nage”.

    De la cave à la piscine en passant par le hall du rez-de-chaus­sée et la salle de cinéma, le chro­niqueur offre une visite pleine d’anec­dotes et de photos dans ce guide offi­ciel du moulin de Danne­mois publié aux éditions Hugo Desinge. Comme Claude François lui-même, Fabien Lecoeuvre avoue une atti­rance parti­cu­lière pour “la maison améri­caine”, nom donné à la grange trans­for­mée en habi­ta­tion en 1973. Elle est un petit concen­tré des goûts de Cloclo: “une déco néo-clas­sique avec tout le confort moderne de l’époque, des pièces de mobi­lier Louis XIII, un aqua­rium géant, une table en marbre blanc et un canapé recou­vert de peau de vache”, c’est le lieu qui résume le mieux le chan­teur, selon Fabien Lecoeuvre.

    À l’époque, Claude François avait compris que “sa vie privée faisait partie de sa vie publique” et il ouvrait très régu­liè­re­ment les portes de son moulin adoré aux photo­graphes et au jour­na­listes. Une atti­tude en oppo­si­tion avec le “manque de géné­ro­sité” qui péna­lise aujourd'hui nos célé­bri­tés. Fabien Lecoeuvre regrette que “des Patrick Bruel ou des Béna­bar endossent leurs pano­plies de chan­teur, mais une fois sortis de scène, tout s’ar­rête et ils veulent rede­ve­nir anonymes”. Une stra­té­gie qui selon lui “enlève l’af­fec­tif entre la star et le public”.

    Les chan­sons et le mythe de Claude François ont laissé une telle empreinte dans le paysage audio­vi­suel français, qu’il est diffi­cile de lui trou­ver un héri­tier. “M Pokora qui allie si bien danse et chant pour­rait s’en rappro­cher mais ça n’est pas du tout la même carrière” confie Fabien Lecoeuvre. Lui qui rega­gnera le moulin de Danne­mois pour une séance de dédi­cace de son guide dimanche 20 mars, travaille égale­ment à une suite de Podium, la comé­die déso­pi­lante avec Benoît Poelvoorde en mauvais sosie de Cloclo, réalisé par Yann Moix.

    Fabien Lecoeuvre: “Le fantôme de Claude François vit au moulin”


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  • Déjeuner spectacle au moulin de Dannemois

    Dimanche 20 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Franck D'auria et Ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées


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  • COMMENT EST REELLEMENT MORT CLAUDE FRANCOIS LE 11 MARS 1978 ?

    Un livre, "La dernière nuit de Claude François" met fin aux rumeurs qui circulent depuis trente-six ans sur la mort de la star.

    1. Quelles rumeurs ont circulé ?

    On a parlé d’électrocution due à un vibromasseur ou à un séchoir électrique. On a évoqué une crise cardiaque lors d’une partie fine ou lors d’une relation avec un travesti au bois de Boulogne. On a spéculé sur une overdose ou un suicide.

    On a même parlé d’un complot : il aurait été assassiné par le Chah d’Iran car il était amoureux de la Chabanou, les accidents auxquels il avait miraculeusement réchappé (un attentat à l’Hôtel Hilton de Londres et une fusillade sur l’autoroute du Sud) ayant été des tentatives ratées.

    D’aucuns ont même pensé qu’il n’était pas mort. Pour échapper à ses déboires financiers, il aurait fait croire à sa disparition pour vivre d’amour et d’eau fraîche à l’autre bout du monde sous une autre identité. Une thèse à laquelle croira, jusqu’à sa mort, Josette Martin, l’une de ses anciennes habilleuses : toute sa vie, elle parcourra la planète en placardant sa photo pour retrouver sa trace. Une séquelle sans doute du cintre qu’il avait brisé sur son dos un jour de colère…

    2. Pourquoi sont nées les rumeurs ?

    Du fait que l’annonce de sa mort par le Téléphone rouge d’Europe 1 contenait une erreur : Claude François se serait électrocuté en "changeant une ampoule".

    Version reprise par la dépêche de l’AFP, puis par l’ensemble des journaux radio et télévisés du funeste week-end. Même si remplacer une lampe en ayant les pieds dans l’eau n’est pas un exemple de prudence domestique, difficile de concevoir que cela puisse entraîner la mort.

    Personne, dans l’entourage du chanteur, n’a pensé à rectifier la nouvelle, ce qui a alimenté le scepticisme général. Sa mort ne pouvait qu’être une mise en scène cachant une réalité nettement moins reluisante…

    3. Que s’est-il réellement passé le 11 mars ?

    Depuis plusieurs semaines, l’applique de la salle de bain de Claude François avait tendance à pencher. Tous les jours, il la redressait et les fils électriques en soie avaient fini par se dénuder. Lorsqu’à 14H30, il prend son bain, il cherche une fois de plus à la remettre d’équerre, mais les fils se touchent.

    Résultat : son corps fait masse et l’ampérage le traverse jusqu’aux extrémités. Les enquêteurs de la police judiciaire qui ont examiné la salle de bains ont posé un scellé à l’emplacement de l’applique (référencé "Procès verbal n°1164 du 11.03.1978 " ) qui s’est arrachée quand la compagne du chanteur l’a extrait de la baignoire pour tenter de le sauver. Celle-ci ne doit la vie qu’aux sabots suédois à épaisse semelle de bois qu’elle portait à ce moment-là.

    4. Pourquoi cette version est-elle crédible ?

    Journaliste, auteur de nombreuses biographies et réalisateur de documentaires pour la télévision, il a retrouvé les témoins du drame : Kathalyn Mann-Jones, la compagne du chanteur, qui vit aujourd’hui à Santa-Barbara, Californie, et Marie-Thérèse Dehaeze, son attachée de presse, elle aussi présente dans l’appartement, car elle l’attendait pour partir aux Buttes-Chaumont où Michel Drucker devait enregistrer ses "Rendez-vous du dimanche".

    L’auteur de "La dernière nuit de Claude François" a également retrouvé le pompier qui a prodigué les premiers secours au chanteur, le Major Jacquinot, qui était alors sergent. Son témoignage est formel : à son arrivée, le corps de Claude François était allongé, sans connaissance, entre la salle de bains et la chambre, il avait encore les cheveux mouillés et son index ainsi que son majeur portaient des traces de brûlure, suite au contact avec l’applique, tombée par terre. Pour tenter de le ranimer, le pompier a pratiqué un massage cardiaque : à un moment, le pouls est revenu, avant qu’un œdème pulmonaire ne mette fin à ses espoirs.

    Bertrand Tessier révèle également que le lundi précédent la mort du chanteur un électricien était venu réparer l’applique, vers 10 heures du matin. Mais pour accéder à la salle de bains, il fallait passer par sa chambre, or il dormait. L’assistante qui l’accompagnait n’avait pas osé le réveiller car il avait expressément demandé à ne pas être réveillé avant 13 heures. L’avenir appartient décidément à ceux qui se lèvent tôt…

    COMMENT EST REELLEMENT MORT CLAUDE FRANCOIS LE 11 MARS 1978 ?


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  • Déjeuner spectacle au moulin de Dannemois

    Samedi 12 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Christophe Debeaulieu et ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées

    2 Déjeuner spectacle au moulin de Dannemois

    Dimanche 13 mars 2016 à 12h00

     

    Déjeuner Spectacle Avec Franck D'auria et Ses danseuses

     

    Formule à 120 euros par personnes et 60 euros pour les enfants de - de 12 ans

     

    Repas (Apéritif et amuses bouches + Entrée + Plat + Dessert + café + Vin) et 1h30 de Spectacle

     

    Réservation et information au 01 64 98 45 54.

     

    Attention places limitées

     


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