• CLOCLO VU PAR MIREILLE MATHIEU

    « Il était en retard à nos rendez-vous »

    Ma première rencontre avec Claude, c'était pour un show de Maritie et Gilbert Carpentier.

    Lui et moi devions interpréter en duo des chansons enfantines.

    Je n'ai jamais eu le moindre problème avec lui.

    Souvent, il était en retard à nos rendez-vous, mais il était si gentil en arrivant que je lui pardonnais toujours.

    Mon meilleur souvenir, c'est lorsque nous avons chanté ensemble Quelquefois.

    Nous allions, Claude et moi, l'enregistrer en anglais, en allemand et en espagnol …

    Hélas, le destin en a décidé autrement !

    Le music-hall est un soleil et Claude était l'un de ses rayons les plus radieux.


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  • CLOCLO VU PAR JEANE MANSON

    « Il m'engagea pour poser nue »

    En arrivant à Paris, en 1974, j'ai rencontré Claude François dans son bureau boulevard Exelmans.

    Les murs étaient couverts de disques d'or.

    Comme j'étais mannequin, il m'engagea pour poser nue dans son magazine de charme Absolu.

    Quelques mois plus tard, je me suis retrouvée à nouveau face à lui, mais là en tant qu'artiste sur un plateau de télévision.

    Ce jour-là, j'étais fière et honorée de partager avec lui l'amour de la musique.

    Aujourd'hui, il demeure l'un des chanteurs les plus populaires de France.


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  • Blog de cloclomania : cloclomania, CLOCLO VU PAR ENRICO MACIAS

    « Nous parlions arabe ensemble »

    J'ai connu Claude François, bien avant qu'il ne soit star dont on se souvient.

    Je l'ai remarqué alors qu'il était percussionniste dans un orchestre en plein air sur la plage du Papagayo à Saint-Tropez.

    Déjà, il m'avait marqué en jouant des bongos ..

    Puis nos chemins se sont régulièrement croisés car nos imprésarios étaient amis.

    Je me rappelle être allé le voir à son premier Olympia, avant même que je fasse le mien.

    Il avait reçu un triomphe.

    Nous avons eu souvent l'occasion de chanter ensemble, notamment sur les émissions de Maritie et Gilbert Carpentier.

    Nous avions un point en commun qui nous a certainement rapprochés : l'attachement à nos racines.

    Claude aimait que nous parlions arabe ensemble.

    Le jour de son décès, j'étais sous le choc.


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  •  CLOCLO VU PAR LAURENT LUYAT

    « Je ne voulais absolument pas rater le Top à Claude François »

    Depuis tout petit, je suis un fan absolu de Claude François.

    Je l'ai découvert quand j'avais 3 ou 4 ans.

    Je me souviens d'une bagarre avec mes cinq cousins qui, un samedi soir, voulaient absolument que je les accompagne au cinéma et, moi, Je ne voulais absolument pas rater le Top à Claude François.

    J'ai eu gain de cause et je suis resté devant la télévision ce soir-là.

    Quelques années plus tard, en 1977, Claude François s'est produit en concert à Grenoble ou je vivais à l'époque.

    Je voulais aller le voir mais ma mère trouvait ça trop dangereux.

    Elle avait vu à la télévision les impressionnants mouvements de foules qu'il provoquait et elle craignait pour ma sécurité.

    Ce fut un grand regret ! Cloclo était un spectacle à lui tout seul.

    Sa voix pleine d'énergie a un pouvoir magique qui transmet de la joie.

    Mon album préféré de Claude François est Le chanteur malheureux.

    Je l'ai écouté en boucle pendant des années.


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  • CLOCLO VU PAR GUY LUX

    « Il était toujours en retard »

    Nous avons travaillé ensemble de longues années et cela depuis le début de sa carrière.

    Chaque nouveau disque de Claude François était un événement.

    Lorsqu'il participait à mes émissions, il arrivait bien évidemment toujours en retard et accompagné d'une armée de secrétaires, habilleuses, attachées de presse, gardes du corps, danseuses … au total environ trente-cinq personnes !

    Toutes fidèles et dévouées au moindre désir de la star.


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  •  CLOCLO VU PAR DANIELA LUMBROSO

    « Inlassablement, je chantais le texte de la petite fille »

    Lorsque j'étais enfant, je connaissais par cœur la chanson Le téléphone pleure.

    Inlassablement, je chantais le texte de la petite fille.

    Je savais tous les mots, toutes les répliques, et surtout la moindre des respirations dans les couplets.

    Plus tard, dans une émission de Jean-Pierre Foucault, j'ai interprété ce fameux Téléphone en duo avec Michel Field.

    Nous avons fait un triomphe.

    Cet artiste et surtout cette chanson restent pour moi un merveilleux souvenir, plein de tendresse.

    Je ne peux aujourd'hui évoquer le nom de Claude François dans mes émissions sans penser, bien sûr, à mon enfance !


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  •  CLOCLO VU PAR LORIE

    « C'est vraiment lui qui m'a donné le goût du spectacle »

    Quand on me dit Claude François, un mot me vient à l’esprit : fête !

    Il fait danser la France entière et il est de tous les mariages.

    Même si je suis née après sa disparition, il est forcément ancré dans ma mémoire.

    C'est vraiment lui et seulement lui qui m'a donné le goût du spectacle.

    Petite fille, j'adorais Le jouet extraordinaire, je la chantais tout le temps !


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  • CLOCLO VU PAR JULIEN LEPERS

    « Pour se faire pardonner un retard de trois heure »

    J'ai rencontré Claude François lorsque je présentais le hit-parade à RMC.

    Tous les étés, pendant cinq ou six ans, je le voyais, il venait à la radio et je le retrouvais à l'hôtel Martinez à Cannes ou il s'installait lorsqu'il était dans la région.

    La musique nous rapprochait beaucoup.

    J'avais créé dans mon émission la Coupe des chanteurs qu'il avait gagnée au bout de trois mois et il voulait absolument que je la lui remette dans les bureaux de Podium à Paris.

    C'est d'ailleurs son chauffeur, ce jour-là qui m'a raccompagné à l'aéroport pour se faire pardonner un retard de trois heure !

    Pour l'anecdote, c'est lors d'un dîner chez Félix à Cannes que Claude François m'a présenté sa parolière Vline Buggy, avec qui j'ai écrit par la suite cinq albums pour Herbert Léonard.


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  •  CLOCLO VU PAR GERARD LENORMAN

    « Une véritable usine »

    Pour la nouvelle génération, il faut bien expliquer que Claude François était l'un des plus célèbres artistes de l'époque.

    En plus de cela, il n'était pas qu'un chanteur, c'était une véritable usine à lui tout seul.


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