• CLOCLO VU PAR GUILLAUME DURAND

    « Il vivait dans la hantise de la mort et de la pauvreté »

    La vie de Claude François ressemble à une course folle, une sorte de fuite en avant.

    « Tout, tout de suite » aurait pu être sa devise … C'est parce qu'il vivait dans la hantise de la mort et de la pauvreté qu'il traquait sans relâche tout se qu'il pouvait menacer sa santé et sa réussite.

    Il a vécu en maître absolu de son destin.


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  • CLOCLO VU PAR MIREILLE DUMAS

    « Entre les deux hommes, un duel de titans »

    Lorsque j'étais adolescente, le soir, je regardais très peu les variétés à la télévision.

    Je sortais plutôt en boîte de nuit.

    Cependant, je me souviens d'un moment de télévision très précis.

    C'était une émission des Carpentier et Claude François faisait un duo avec Gilbert Becaud.

    Plus qu'un duo, c'était un duel ! Mais un duel de titans, tellement l'énergie entre les deux hommes était puissante.

    A l'époque, je ne savais pas qu'ils avaient aimé la même femme.

    Trente ans plus tard, lorsque je réalisai un film sur l'artiste, j'ai compris la force de cette bataille en chanson !


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  • CLOCLO VU PAR ARIELLE DOMBASLE

    « J'ai connu ses chansons au lycée »

    Claude François, c'est la « success story » par excellence.

    Ce petit chanteur blond égyptien irradiait d'énergie.

    Le rythme et le talent traversant les frontières, à Mexico j'ai connu ses chansons au lycée, et mes premiers airs pour les surprises party, c'était lui.

    Le talent, la sensibilité et la vulnérabilité.

    Un grand artiste, quoi …


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  •  CLOCLO VU PAR MICHEL DRUCKER

    « Un phénomène »

    Claude François a été mon meilleur ami.

    Je l'aimais beaucoup et, surtout, je l'admirais.

    Peu avant sa mort, j'avais réussi à convaincre Claude de laisser tomber toutes ses activités d'homme d'affaires, pour présenter avec moi une émission de variétés.

    Lorsqu'il s'est décidé, la mort l'a appelé.

    Il aurait été un présentateur merveilleux, je le sais.

    Claude, c'était un phénomène.


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  • CLOCLO VU PAR MICHEL DELPECH

    « Il était mieux au naturel »

    J'ai toujours eu de bon rapports avec Claude François.

    Je lui disais souvent qu'il était mieux au naturel, sans ses costumes à paillettes ou lamés.

    Quand je l'ai invité en 1976 dans le Numéro Un que m'ont consacré Maritie et Gilbert Capentier, nous avons repris en duo C'est extra de Léo Ferré.

    Je lui avais demandé alors de s'habiller sobrement, sans paillettes.

    Je pensais qu'il ne m'écouterait pas pourtant il l'a fait.

    Ce duo reste un bon souvenir pour moi.



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  • CLOCLO VU PAR DAVE

    « Nous nous étions arrêtés dans un restaurant »

    Quelques mois avant qu'il ne disparaisse, lors d'une tournée, nous nous étions arrêtés dans un restaurant , le Barier à Tours.

    Le patron a demandé à Cloclo de signer le libre d'or, mais avant de s'exécuter, Claude l'a feuilleté en lançant des boutades sur chaque nom de chanteur qu'il croisait sur ce livre.

    J'avoue que cela m'a fait rire.


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  • CLOCLO VU PAR DALIDA

    « Nous étions deux déracinés »

    J'ai connu Claude François fin 1962, au cours d'un Musicorama organisé par Europe 1 à l'Olympia.

    Il débutait mais avait déjà conquis le public.

    Comme moi, Claude était né en Egypte ; sa mère, comme la mienne, était calabraise.

    Tout de suite, des liens d'amitié sincères s'étaient nouées entre nous.

    Lorsque nous nous rencontrions, nous nous parlions toujours en égyptien.


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  • CLOCLO VU PAR DANI

    « Il a compté dans ma vie »

    La première fois que j'ai entendu Claude François à la radio, il chantait Moi, je voudrais bien me marier, j'avais 14 ans et j'habitais Perpignan.

    Je trouvais cette chanson très provoc pour l'époque.

    Plus tard, lorsqu'on me l'a présenté, dans les coulisses de l'Olympia, il venait de casser sur la tête de sa secrétaire et complice Josette Martin un miroir qu'elle ne tenait pas droit !

    Certains détails, parfois, le mettaient hors de lui.

    Il avait une rigueur et une force intérieure incroyables dans l'exercice de son métier.

    Pourtant, c'était un être délicat et tendre qui ne méprisait personne cat tous les gens de son entourage comptaient énormément dans sa vie.

    Par ailleurs, il exerçait son pouvoir de fascination sur chacun.


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  • CLOCLO VU PAR ANNIE CORDY

    « Il m'aimait beaucoup car nous avions finalement le même public : les enfants »

    J'ai connu Claude François avant qu'il ne soit Claude François.

    Il faisait partie d'un orchestre à Juan-les-Pins, je me souviens très bien de lui aux percussions.

    Puis il a souvent fait mes premières parties au début de sa carrière.

    Il bondissait dans tous les coins, et je saute à droite, et je saute à gauche … Il fallait le voir !

    Et puis surtout, il faisait chanter les foules.

    Il disait souvent du bien de moi, on me le répétait.

    Aussi, dans le cadre d'un Numéro Un des Carpentier, j'avais demandé à Claude de venir chanter avec moi.

    Le jour de l'enregistrement, il était impressionné car je connaissais par cœur le texte de sa chanson.

    Je crois qu'il m'aimait beaucoup car nous avions finalement le même public : les enfants.

    J'ai appris sa disparition lorsque j'étais en tournée avec Nini la Chance …

    La manière dont il est mort ne m'a pas surprise car il avait trop le sens du détail pour des choses pas essentielles.


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