• CLOCLO VU PAR HUGUES AUFRAY

    « Il collait les pochettes de son Nabout Twist sur ma Chevrolet décapotable »

    La première fois que j'ai vu Claude, c'était dans l'appartement de Jean-Pierre Sabar, un grand compositeur.

    Claude voulait absolument travailler avec lui sur son premier disque.

    Du coup, pour l'enregistrement du Nabout Twist, il m'a demandé de faire les choeurs avec Nicole Croisille.

    A l'époque, j'avais déjà un petit nom dans le métier et je faisais pas mal de tournées.

    Du coup, quand il a sorti son Nabout Twist, il collait les pochettes de son disque sur ma Chevrolet décapotable !

    Je le trouvais gonflé de se servir de ma voiture pour se faire de la pub et, en même temps, j'étais soufflé par la détermination de ce petit mec.

    Il avait une énergie incroyable.

    Il est arrivé dans un Paris qui ne lui a pas spécialement ouvert les bras, mais rien ne pouvait l'arrêter.

    C'est même grâce a lui que j'ai continué à faire ce métier alors que je me rêvais sculpteur.

    En fait, je ne voulais pas vraiment chanter, je traînais les pieds dans la musique et cela m'ennuyait d'écrire des chansons.

    Puis il y a eu la bourrasque Claude François !

    Grâce à lui, j'ai fais la connaissance de la parolière Vline Buggy avec qui j'ai écrit de magnifiques chansons.

    C'est drôle, parce qu'avec Claude nous étions aux antipodes l'un de l'autre.

    Lui chantait pour être une vedette, moi, c'était juste pour gagner ma vie !


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  • CLOCLO VU PAR PAUL ANKA

    « My way a précipiter ma réussite »

    L'hiver 1967-1968 … J'étais en vacances dans le sud de la France, lorsque j'ai vu pour la première fois Claude François interpréter Comme d'habitude à la télévision.

    J'ai décidé d'adapter le texte de la chanson pour Frank Sinatra.

    My way a influencé ma vie professionnelle.

    Cette chanson tient une place à part car elle a précipiter ma réussite.

    J'étais jeune lorsque cette chanson m'a apporté la respectabilité.

    My way est marquée par le sort et ne connaît pas de fin !


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  • CLOCLO VU PAR NIKOS ALIAGAS

    « Je revois mon père me confectionner de magnifiques costumes à l'identique de ceux de claude »

    J'avais 9 ans quand Claude a disparu et je l'aimais à la folie !

    Ce jour, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps.

    D'autant que Claude François, c'était vraiment une affaire de famille.

    Chez les Aliagas, nous étions tous fans de lui.

    D'ailleurs, quand mes parents voulaient me faire plaisir, il n'y avait qu'un seul moyen: me donner mon mange-disque pour passer du Cloclo en boucle.

    Quand je le revois, quand je l'entends, c'est toute la douceur et la chaleur de l'enfance qui me reviennent par vagues.

    J'ai des images qui défilent comme cette année 1974 ou, avec mes parents, nous retournions en Grèce pour la première fois.

    Pendant le voyage en voiture, on avait mis du Cloclo à fond la caisse !

    Je revois aussi mon père, tailleur de profession, en train de me confectionner de magnifiques costumes à l'identique de ceux de Claude.

    Je me revois petit garçon dans ma tenue préférée : un costume en velours bleu avec une chemise à jabot.


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  •  CLOCLO VU PAR ARMANDE ALTAI

    « J'ai sauvé Claude François du lynchage »

    Dans les arènes de lunel ; je passe en première partie de Claude François avec mon orchestre rock.

    Ce jour-là, Cloclo a beaucoup de mal à contenir le public.

    Il achève péniblement son spectacle, la foule envahit la scène … Claude s'en va …

    Je me jette dans l'encadrement de la porte pour le protéger des gens qui passaient par-dessus les barricades.

    Ce soir-là, j'ai sauvé Claude François du lynchage !

    Il me remercie de mon geste et m'invite à dîner le soir même.

    Il me raconte sa nostalgie orientale.

    J'ai passé une soirée merveilleuse.


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  • CLOCLO VU PAR MICHELE TORR

    « Je me souviens des farces qu'adorait faire Claude »

    Je garde de Claude le merveilleux souvenir de trois années de tournée dont j'étais immanquablement la vedette américaine.

    Claude m'appelait « Mitchéou » (Michèle en provençal).

    Je me souviens des farces qu'adorait faire Claude, aidé de son vieux complice et secrétaire Ticky Holgado.

    A chaque fois que je chante à l'Olympia, je pense très fort à lui, car c'est là que j'ai fais mes premiers pas sur scène, à ses côtés, en 1964.


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  •  CLOCLO VU PAR ANDRE TORRENT

    « Il avait écrit et enregistré un texte spécialement pour notre mariage »

    Ma première rencontre avec Claude François, c'était à l'ancienne Belgique à Bruxelles, un music-hall à la mode ou se produisaient toutes les stars de l'époque.

    Je devais réaliser, ce jour-là, une interview de Claude pour Le Journal de Tintin.

    Et ça s'est très mal passé car il avait une horde de fans autour de lui …

    Bref, c'est son impresario,

    Paul Lederman, qui a répondu à sa place à mes questions.

    Par la suite nous nous sommes revus à RTL, et là il voulait me séduire professionnellement : il m'a donc invité à dîner plusieurs fois.

    Il a même était le témoin à mon mariage avec ma femme Régine, le 30 octobre 1974.

    Il nous avait fait un beau cadeau : il avait écrit et enregistré un texte spécialement pour notre mariage sur la musique de sa chanson Le téléphone pleure.

    Il avait aussi la qualité du partage …

    Lorsqu'il venait d'apprendre quelque chose, il voulait le partager avec ses amis, que ce soit la manière de manger les huîtres, de se brosser les cheveux avec un shampoing sec ou même de boire du jus de carotte.


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  • CLOCLO VU PAR ELISA TOVATI

    « Il est toujours présent dans mon iPod »

    J'avais 2 ans quand Claude François a disparu.

    J'ai été très choquée par les conditions dans lesquelles il a trouvé la mort.

    Pendant des années, à chaque fois que j'étais dans mon bain, je ne pouvais m'empêcher de penser a lui !

    Lorsque j'étais en tournée avec mon deuxième album, j'avais pris l'habitude de commencer mon spectacles avec Le Lundi au soleil.

    Le public reconnaissait la chanson dès le deuxième accord et d'emblée, ce titre les mettait de bonne humeur pour le reste de la soirée.

    J'adore Cloclo, il est toujours présent dans mon iPod, et quand je suis en boîte de nuit, il faut me voir me déhancher dès les premières notes d'Alexandrie Alexandra.

    Je suis la première, en général, à refaire la chorégraphie.


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  •  CLOCLO VU PAR FRANCOIS VALERY

    « Il voulait absolument me produire »

    Ma première audition en tant qu'artiste, je l'ai faite aux disques Flèche, la maison de disques de Claude François.

    J'étais très impressionné par la superstar qu'il était à l'époque.

    Il voulait absolument me produire.

    Cela ne s'est pas fait.

    Lorsque ma carrière a démarré, il prenait régulièrement de mes nouvelles par l'intermédiaire de son collaborateur à Podium, Denis Goise.

    Souvent, son journal me consacrait des reportages, des interviews, des posters …

    C'est lui dans la rédaction qui choisissait les photos.

    Et si le destin en avait décidé autrement, je suis convaincu que l'on aurait travaillé de toute façon ensemble.


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  • CLOCLO VU PAR SYLVIE VARTAN

    « Nous faisions une tournée ensemble »

    Claude était très généreux .

    Un jour, alors que nous faisions une tournée ensemble, il m'a offert un cocker qui s'appelait Molière.

    Ce chien a vécu dix-huit ans, coïncidence bizarre car lorsque Claude me l'a offert, j'avais moi-même 18 ans.


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