Musique, émission, vidéo, info, clip...
Vraiment tout et plus encore..........
l'est un peu angoissé comme il dit , y'a de quoi .... ben il avait un sacré caractère ce Cloclo , ça ne devait pas être pas facile de vivre à ses cotés , mais on est comme on est , on a tous ses défauts , plus ou moins bons . bon week-end Daddy , te retrouve plus tard pour la danse lol , bisoussssssssss
super ton article,très beau,,je trouve qu'il fait frais aujourd’hui malgrès le soleil,je te souhaite un très bon Vendredi,bise
Salut mon neveu .
MERCI pour ta participation au quiz .
MERCI DE CE BEAU TEMOIGNAGE DE CET ANCIEN COLLABORATEUR DE CLAUDE .
Qui prouve que l'idole était exigeant et capricieux et n'hésitait pas à demander l'impossible ou
presque en plein milieu de la nuit !!!
J'ai entendu les mêmes demandes faites à TICKY OLGADO !
Ses fans l'adoraient ... Mais ses proches souffraient de ses exigeances !!!
Personne n'est parfait .
Bonne journée ensoleillée et musicale .
Bisous .
Bonsoir mon Daddy
oc toc toc, me voilà, en un clic, à la porte de ton beau blog, pas très en avance mais de tout coeur et avec ce poème sur octobre je tiens à te remercier pour ton gentil passage et te souhaiter un délicieux WE gorgé de bonheur et de soleil.
Gros bisous d'amitié de mon ti rocher.
*****
Les Soleils d’Octobre
Aux jours où les feuilles jaunissent,
Aux jours où les soleils finissent,
Hélas ! nous voici revenus ;
Le temps n’est plus, ma-bien-aimée,
Où sur la pelouse embaumée
Tu posais tes pieds blancs et nus.
L’herbe que la pluie a mouillée
Se traîne frileuse et souillée ;
On n’entend plus de joyeux bruits
Sortir des gazons et des mousses ;
Les châtaigniers aux branches rousses
Laissent au vent tomber leurs fruits.
Sur les coteaux aux pentes chauves,
De longs groupes d’arbustes fauves
Dressent leurs rameaux amaigris ;
Dans la forêt qui se dépouille,
Les bois ont des teintes de rouille ;
L’astre est voilé, le ciel est gris.
Cependant, sous les vitres closes,
Triste de la chute des roses,
Il n’est pas temps de s’enfermer ;
Toute fleur n’est pas morte encore ;
Un beau jour, une belle aurore
Au ciel, demain, peut s’allumer.
La terre, ô ma frileuse amie !
Ne s’est point encore endormie
Du morne sommeil de l’hiver…
Vois ! la lumière est revenue :
Le soleil, entr’ouvrant la nue,
Attiédit les moiteurs de l’air.
Sous la lumière molle et sobre
De ces soleils calmes d’octobre,
Par les bois je voudrais errer !
L’automne a de tièdes délices :
Allons sur les derniers calices,
Ensemble, allons les respirer !
Je sais dans la forêt prochaine,
Je sais un site au pied du chêne
Où le vent est plus doux qu’ailleurs ;
Où l’eau, qui fuit sous les ramures,
Échange de charmants murmures
Avec l’abeille, avec les fleurs.
Dans ce lieu plein d’un charme agreste,
Où pour rêver souvent je reste,
Veux-tu t’asseoir, veux-tu venir ?
Veux-tu, sur les mousses jaunies,
Goûter les pâles harmonies
De la saison qui va finir ?
Partons ! et, ma main dans la tienne,
Qu’à mon bras ton bras se soutienne !
Des bois si l’humide vapeur
Te fait frissonner sous ta mante,
Pour réchauffer ta main charmante
Je la poserai sur mon cœur.
Et devant l’astre qui décline,
Debout sur la froide colline,
Et ton beau front penché sur moi,
Tu sentiras mille pensées,
Des herbes, des feuilles froissées
Et des bois morts, monter vers toi.
Et devant la terne verdure,
Songeant qu’ici-bas rien ne dure,
Que tout passe, fleurs et beaux jours,
A cette nature sans flamme
Tu pourras comparer, jeune âme,
Mon cœur, pour toi brûlant toujours !
Mon cœur, foyer toujours le même,
Foyer vivant, foyer qui t’aime,
Que ton regard fait resplendir !
Que les saisons, que les années,
Que l’âpre vent des destinées
Ne pourront jamais refroidir !
Et quand, noyés de brume et d’ombre,
Nous descendrons le coteau sombre,
Rayon d’amour, rayon d’espoir,
Un sourire, ô ma bien-aimée !
Jouera sur ta lèvre embaumée
Avec les derniers feux du soir.
Auguste Lacaussade, Poèmes et Paysages