« Sur scène à Bercy, j'ai repris Donna Donna » J'ai toujours été fascinée par le côté avant-gardiste du personnage. Ses shows à l'américaine me faisait vibrer. J'adorais les Clodettes. Un jour, pour un bal costumé, maman avait confectionné pour ma sœur...
« J'ai failli signer sur le label Flèche » Aussi paradoxal que cela puisse paraître, j'ai failli signer sur le label de Claude François, Flèche. A l'époque, Jean-Marie Périer, photographe, était au courant de ce projet et il m'a plutôt conseillé de rencontrer...
« J'aurais tellement aimé faire un grand spectacle avec lui » Claude était un grand artiste et un grand professionnel. Je regrette aujourd'hui de ne pas avoir pu le fréquenter comme je l'aurais voulu, de ne pas avoir eu le temps d'approfondir notre amitié....
« C'était un visionnaire » J'ai souvent rencontré Claude François lors de ses spectacles en tournée ou à dîner dans des restaurants. C'était quelqu'un de très attachant, un grand professionnel du spectacle. Aujourd'hui il aurait très certainement produit...
« Le grand talent d'une génération » Pour moi, Claude François, c'était l'équivalent des Beatles. Le grand talent d'une génération. Je connaissais par cœur la plupart de ses chansons : Le jouet extraordinaire, Si j'avais un marteau, Comme d'habitude …...
« Claude m'invitait souvent au Moulin » Je me souviens d'une émission que l'on tournait en direct, à Argelès-sur-Mer. Il y avait tellement de monde que claude et sa fiancée Kathalyn ne pouvait accéder au plateau. Dix minutes avant la fin de l'émission,...
« Je connais pratiquement par cœur toutes ses chansons » Mes parents aimaient beaucoup Claude François. Il y avait beaucoup de vinyles à la maison et je me souviens surtout d'un 45 tours que mes parents adoraient : Comme d'habitude ! Je me souviens aussi...
« Ses chansons sont de toutes les époques » J'ai souvent présenté Claude François sur scène à l'époque ou j'étais animateur sur RMC. Foudroyé en pleine gloire, au zénith de sa carrière. Il a laissé à ses fans le souvenir d'un éternel jeune homme, bondissant,...
« Il demeure une vérité musicale » Je ne peux pas penser à mon enfance sans penser à Cloclo. Il représente toute une génération. Il reste, pour moi, l'un des géants de la chanson française. Je sens dans ses gestes et dans ses habitudes scéniques qu'il...
« Un personnage époustouflant » En 1978, j'avais 15 ans et j'étais un punk, fan de rock ! Bref, Claude François à l'époque, ce n'était pas ma tasse de thé. En tout cas, c'était très loin de mon univers. En fait, c'est mon épouse qui a toujours été fan...
« Un véritable mythe » Emile : Pour nous, c'est un véritable mythe. J'ai fait deux premières parties avec Claude François. A l'époque je chantais avec mon premier groupe. J'en garde un bon souvenir. Ce jour-là, il était en colère contre son batteur, et...
« Il vivait dans la hantise de la mort et de la pauvreté » La vie de Claude François ressemble à une course folle, une sorte de fuite en avant. « Tout, tout de suite » aurait pu être sa devise … C'est parce qu'il vivait dans la hantise de la mort et de...
« Entre les deux hommes, un duel de titans » Lorsque j'étais adolescente, le soir, je regardais très peu les variétés à la télévision. Je sortais plutôt en boîte de nuit. Cependant, je me souviens d'un moment de télévision très précis. C'était une émission...
« J'ai connu ses chansons au lycée » Claude François, c'est la « success story » par excellence. Ce petit chanteur blond égyptien irradiait d'énergie. Le rythme et le talent traversant les frontières, à Mexico j'ai connu ses chansons au lycée, et mes...
« Un phénomène » Claude François a été mon meilleur ami. Je l'aimais beaucoup et, surtout, je l'admirais. Peu avant sa mort, j'avais réussi à convaincre Claude de laisser tomber toutes ses activités d'homme d'affaires, pour présenter avec moi une émission...
« Il était mieux au naturel » J'ai toujours eu de bon rapports avec Claude François. Je lui disais souvent qu'il était mieux au naturel, sans ses costumes à paillettes ou lamés. Quand je l'ai invité en 1976 dans le Numéro Un que m'ont consacré Maritie...
« Nous nous étions arrêtés dans un restaurant » Quelques mois avant qu'il ne disparaisse, lors d'une tournée, nous nous étions arrêtés dans un restaurant , le Barier à Tours. Le patron a demandé à Cloclo de signer le libre d'or, mais avant de s'exécuter,...
« Il a compté dans ma vie » La première fois que j'ai entendu Claude François à la radio, il chantait Moi, je voudrais bien me marier, j'avais 14 ans et j'habitais Perpignan. Je trouvais cette chanson très provoc pour l'époque. Plus tard, lorsqu'on me...
« Nous étions deux déracinés » J'ai connu Claude François fin 1962, au cours d'un Musicorama organisé par Europe 1 à l'Olympia. Il débutait mais avait déjà conquis le public. Comme moi, Claude était né en Egypte ; sa mère, comme la mienne, était calabraise....
« Il m'aimait beaucoup car nous avions finalement le même public : les enfants » J'ai connu Claude François avant qu'il ne soit Claude François. Il faisait partie d'un orchestre à Juan-les-Pins, je me souviens très bien de lui aux percussions. Puis il...
« Tu marches sur les plates-bandes de Cloclo » Lorsque j'abandonne mon rôle dans Hair pour retrouver Gilbert Bécaud en tournée et faire ainsi ses premières parties, un soir Monsieur 100 000 volts me lâches : « Sans t'en rendre compte, tu marches sur les...
« J'avais été invité au Moulin et je lui montre un truc à la guitare » Je recontre Claude François en 1966 ou 1967, j'étais un faiseur de chansons à l'époque. J'avais composé, inspiré d'une œuvre classique de Grieg, une mélodie qui deviendra par la suite,...
« C'est lui qui donnait le signal d'une vraie relation » Derrière Claude François il y avait un véritable homme, intelligent, vif, sensible et ayant beaucoup d'humour. Le seul moment ou il devenait diffèrent, c'était dans son costume de scène. En amitié,...
« J'ai dormi dans ce fameux hôtel Beaurivage » Claude François a véritablement bercé mon enfance. Au Québec, ou je suis née, mes parents tenaient un restaurant. Dans ce restaurant, se trouvait un juke-box. Et je passais mes journées à demander des pièces...
« Une chemise à jabot et un nœud papillon pour lui ressembler » Dans la cour de récréation de l'école primaire de la rue Laugier, dans le 17ème arrondissement de Paris, au début des années 1970, il y avait ceux qui découpaient les chansons de leur idoles...